Lieu
Triangle - cité de la danse
Bd de Yougoslavie, 35000 Rennes
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2 activités à cette adresse
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À venir ici

DANSER ENSEMBLE, ALICE DAVAZOGLOU
Triangle - cité de la danse
Avec une pièce pensée pour 10 chorégraphes interprètes, la danseuse porteuse de trisomie Alice Davazoglou devient « une chorégraphe comme les autres ». Pour cette première création, Alice Davazoglou s’est inspirée de son livre "Je suis trisomique normale mais ordinaire", autoportrait rayonnant d’une danseuse porteuse de trisomie 21 qui rassemble une galerie de portraits, accompagnés d’entretiens, de ses ami·es danseurs et danseuses, toutes et tous en situation de handicap. Elle convoque aujourd’hui sur scène pour une vivifiante inversion des rôles des chorégraphes rencontrés au fil de son parcours de danseuse : à elle l’écriture chorégraphique, à elles et eux l’interprétation. Au plateau, les phrases dansées qu’elle leur transmet se déploient et se déplient – en groupe, duos et trios. Alice Davazoglou joue sur les échanges entre des chorégraphes dont les chemins se croisent sous son regard et à l’aune de sa sensibilité.
via OpenAgenda

CABARET TÉHÉRAN, GURSHAD SHAHEMAN
Triangle - cité de la danse
À partir d’images d’archives, Gurshad Shaheman raconte l’histoire des cabarets qui faisaient la réputation sulfureuse des nuits de Téhéran avant la révolution de 1979. Téhéran, 1924. Qamar ol-Moluk Vaziri entre en scène, tête nue et décolleté plongeant. Devant des salles masculines, la diva chante l’amour, le vin, les poètes. Rend public le désir des femmes. C’était avant la révolution. Avant que la nuit se taise... Un siècle plus tard, Gurshad Shaheman reprend cet héritage iconoclaste dans un cabaret qui ressuscite une douzaine de silhouettes de la pop iranienne. Un spectacle, vibrant et lumineux, où les numéros s’enchaînent, ponctués de brefs récits. Autant d’éclats de mémoire tenus dans le silence. De refrain en refrain, le jeune franco-iranien fait ressurgir l’Histoire, toujours sous contrainte : celle des nuits de Lalehzaar (le quartier des cabarets), comme celle des exils vers l’Europe, les États-Unis. De métamorphose en métamorphose, il réveille les luttes féministes et queer. Et au bout du voyage, une devise circule de bouche en bouche : « Femme, Vie, Liberté ».
via OpenAgenda