Lieu
Théâtre National Populaire
8 place Lazare Goujon 69100 Villeurbanne
Voir tout ce qui se passe à Villeurbanne
Théâtre National Populaire, à Villeurbanne, est le théâtre de 13 activités : spectacles, opéra, musique et visite patrimoniale s’y sont tenus.
Présentation rédigée automatiquement à partir des informations du site.
13 activités à cette adresse
Quand quelqu'un propose une activité ici, vous le recevez par email, à un rythme qui s'ajuste à vos visites. Retirez le suivi quand vous voulez, depuis cette page ou depuis l'email.
Cette page rassemble les activités annoncées à cette adresse. Elle n'est pas gérée par l'établissement, qui n'en approuve ni n'en garantit le contenu.
À venir ici

Spectacle « Seul dans Berlin » de Jean Bellorini au TNP
Théâtre National Populaire
Au cœur du Berlin de la Seconde Guerre mondiale, en proie aux pénuries, où l'effort de guerre et la propagande imprègnent la vie des gens, Otto et Anna Quangel apprennent le décès de leur fils unique, mort en héros « pour la Patrie ». Leur monde s’écroule. Ils se mettent alors à écrire contre Hitler de petits textes sur des cartes postales qu’ils déposent dans les halls d’immeubles et les cages d’escaliers. Cet acte de résistance, à la fois dérisoire et héroïque, redonne un sens à leur vie. Ils finissent par être arrêtés par la police et comparaissent au tribunal où nous assistons à leur procès. Écrit en 1947, Seul dans Berlin, dernier roman de Hans Fallada, brosse le portrait de deux vieux amoureux inséparables, offensés par l’injustice qui les touche, convaincus qu’ils peuvent changer le monde. Leur simple existence et leur détermination infaillible rééquilibrent la balance morale d’une humanité en perdition. Jean Bellorini réunit sur scène Clara Mayer et Camille de La Guillonnière, complices de la première heure du théâtre-récit qui lui est cher. Ensemble, ils nous conteront le destin singulier de ces deux citoyens apparemment sans histoire et bouleversant d’humanité.
via OpenAgenda

Répétitions ouvertes « La Troupe éphémère #précipité — Message personnel » de Jean Bellorini au TNP
Théâtre National Populaire
Depuis 2020, chaque saison, une Troupe éphémère voit le jour entre les murs du TNP. Portée par Jean Bellorini et Mélodie-Amy Wallet, elle rassemble une vingtaine de jeunes amateurs avec l’objectif d’une création dans la salle Roger-Planchon autour d’auteurs tels que Jean Vilar, Maria Casarès, Fernando Pessoa, Noëlle Renaude, Christian Bobin, William Shakespeare. En 2025, la Troupe éphémère était composée d’acteurs et d’actrices de toutes les générations. Avant son départ, Jean Bellorini souhaite réitérer cette expérience et fêter encore une fois la magie d’un instant de théâtre, en direct, sans filet, dans la sincérité du partage. Un décor, des lumières, des acteurs, un musicien invité, l’alchimie va-t-elle opérer ?
via OpenAgenda

Spectacle « Piano solo #précipité — Pour te comprendre » au TNP
Théâtre National Populaire
« La musique de Michel Berger n'a jamais été aussi vivante, vibrante. Depuis mon enfance je connais cette musique. Je porte son empreinte. En 2022, je commence à jouer au piano certains de ses morceaux qui reviennent à ma mémoire : Pour me comprendre, Seras-tu là ?, Stone ... Je me sens très proche de lui. Je suis emporté par l'évidence d'un projet d'hommage. Je travaille à l'écriture d'arrangements pour piano seul. Le premier morceau que je termine est Diego. J'y passe plusieurs nuits. Comme une nécessité, un besoin impérieux. Je crois que ce qui est au cœur de la musique de Michel Berger, c'est l'abandon. La goutte qui devient océan s'abandonne. Elle abandonne. Elle renonce à sa petite forme pour devenir sa grande forme. L'abandon c'est l'Amour. Michel Berger est cet homme doux, solaire, triste, heureux. Sa musique nous soigne. Elle danse. Elle nous demande : « Jusqu’où sommes-nous capables d’aimer ? » Il n'y a pas de chagrin au cœur même du chagrin. » Clément Griffault
via OpenAgenda

Spectacle « Barber Shop Chronicles » au TNP
Théâtre National Populaire
Un jour de finale de Ligue des champions, nous voilà plongés dans l’univers particulier des barbershops. Bien plus qu’un simple salon de coiffure, le barbershop est, pour de nombreux Africains, un endroit où l’on refait le monde, propice aux confidences, un lieu refuge où les hommes tombent le masque. Ils discutent, se livrent : les filles, le foot, les différences culturelles, la virilité, l’éducation des enfants, l’exil, le racisme, l’indépendance ou encore la colonisation. Dans ce lieu chaleureux où la musique ambiance l’atmosphère, à l’abri de tout jugement, le barbier devient alors psychologue, apporte des conseils. Ici, on soigne autant l’apparence que les esprits. Junior Mthombeni et Michael De Cock adapte la pièce à succès d’Inua Ellams, auteur de la jeune génération anglaise, d’origine nigériane, dramaturge, scénariste et performeur. Son écriture, drôle et percutante, entre documentaire et fiction, nous plonge dans la diversité des cultures africaines, à travers d’innombrables histoires du quotidien.
via OpenAgenda

Spectacle « Oh les beaux jours » d'après Samuel Beckett au TNP
Théâtre National Populaire
À demi enfouie dans un monticule de terre, Winnie parle, s’accroche, s’enfonce. Au milieu d’un désert, sous un soleil infernal, elle vit là, avec tout près d’elle, son mari Willie, presque absent mais indispensable à sa vie. Les souvenirs habitent ce désert, remontant par bribes, rassurants témoins d’une existence. Winnie, radieuse, coquette, burlesque, rebelle et inquiète, résiste à ce temps qui passe, inexorablement. Elle étire les minutes pour en faire des espaces où s’évader. Elle parle. Tant qu’il y a des mots, il y a de la vie ! Alain Françon fréquente depuis longtemps les textes de Samuel Beckett et ses personnages infiniment tendres, s’inventant eux-mêmes, au plus près du réel. C’est à travers les mots qu’Alain Françon, maître dans l’art de diriger les acteurs, trouve le souffle et la liberté pour donner aux personnages cette force de vie troublante. Le sens éclate alors et résonne à l’infini. Dans Oh les beaux jours, il met en scène Dominique Valadié, magnifique de fantaisie qui incarne Winnie de façon magistrale et en révèle la profonde humanité. de Samuel Beckett mise en scène Alain Françon plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/oh-les-beaux-jours/
via OpenAgenda

Spectacle « L’hors-présence ou Chimères du pays de Morsan » au TNP
Théâtre National Populaire
Dans une maison, au cœur d’un village imaginaire, une fratrie se rassemble. La sœur, condamnée par la maladie, va mourir. Dans ce huis clos familial, les personnages tentent de faire face. Des enjeux essentiels se cristallisent : le contrôle de sa propre vie, de sa propre mort, l’idée du temps qui reste, la famille et ses non-dits, ses tabous, ses contradictions, la langue et ses béances… Après La réponse des Hommes, France-Fantôme et Némésis, Tiphaine Raffier aborde avec humanité le sujet de la fin de vie et du droit à mourir dignement. Nourrie par l’actuel débat moral, philosophique et politique, elle s’interroge sur le regard que l’on porte sur ceux qui meurent : Qui a le droit de regarder, à quelle distance et comment ? Comment regarder sans juger ? Et si ce que l'on nomme « fin de vie » était en réalité le début de la mort — alors quand commencerait-elle exactement ? Et lorsqu'on regarde un proche mourir, que voit-on ? Sa disparition, la nôtre, ou celle de l’humanité ? Si ces questions touchent la société dans son ensemble, elles nous plongent aussi dans la solitude dès lors que l’on y est intimement confronté. Pour inverser cette solitude, il existe le théâtre. De ce spectacle, Tiphaine Raffier aimerait que nous sortions traversés par une force vivifiante, et que, malgré la cruauté, nous soyons portés, ensemble, par le poème. texte et mise en scène Tiphaine Raffier plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/lhors-presence-ou-chimeres-du-pays-de-morsan/
via OpenAgenda

Spectacle « Zone d'attente » de Macha Makeïeff au TNP
Théâtre National Populaire
Dans un lieu incertain, plein de surprises et d’alertes, sont convoqués des personnages étonnants. Pourquoi ont-ils poussé la porte ? Ces clowns modernes ont désirs, secrets inavoués, fulgurances et quelques costumes de scène. Entre sarabande joyeuse et tragicomédie, ils font le récit en trois séquences visuelles et musicales du monde tel qu’il va mal. La petite bande joue son destin dans ce lieu étrange et menaçant où elle est retenue. On frôle l’abîme et la fantaisie l’emporte. Après Tartuffe Théorème et Dom Juan, Macha Makeïeff revient sur la scène du TNP pour créer Zone d’Attente. Elle se tourne à nouveau vers l’écriture, celle de la scène, pour retrouver une manière d’invention qui lui est chère : le slapstick. Popularisé en France par Pierre Étaix et Jacques Tati, ce genre de comédie trouve ses racines dans le cinéma burlesque américain, le bateleur de place publique ou la comédie italienne. Macha Makeïeff fait l’éloge de la maladresse de quelques êtres fragiles, désorientés face à la marche du monde, à la fois terribles, comiques mais si attachants. conception et mise en scène Macha Makeïeff plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/zone-dattente/
via OpenAgenda

Spectacle « Tout est calme dans les hauteurs » au TNP
Théâtre National Populaire
Dans les hauteurs des Préalpes bavaroises, rien ne vient perturber la tranquillité de la somptueuse villa où vivent les Meister. Moritz, génie autoproclamé, admiré de tous, mais surtout de lui-même et de son épouse, aurait pu être scientifique, philosophe, ou chanteur d’opéra, il s’est contenté d’être « le plus grand romancier de la deuxième moitié du siècle ». Ce jour-là, le couple reçoit une jeune femme qui prépare une thèse sur la dernière œuvre du maître : une tétralogie qui prétend, en toute simplicité, rivaliser avec les plus grands chefs-d’œuvre de la littérature mondiale. Thomas Bernhard nous invite à une plongée acide dans une supercherie intellectuelle et littéraire d’envergure. Il brosse un portrait acerbe d’une certaine élite aux pensées réactionnaires, terriblement emblématique de certaines figures actuelles. Jean-François Sivadier trouve dans ce texte de quoi faire son miel avec sa magnifique bande d’actrices et d’acteurs. Il aime chez Thomas Bernhard sa langue, organique, pulsionnelle, véritable cadeau pour les acteurs, son humour, son côté provocateur et son engagement politique. de Thomas Bernhard mise en scène Jean-François Sivadier plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/tout-est-calme-dans-les-hauteurs/
via OpenAgenda

Spectacle « 7 minutes » au TNP
Théâtre National Populaire
Dans une fabrique de textile, des salariées attendent la fin de la négociation. Derrière la porte, Blanche, désignée comme porte-parole, est en discussion avec la nouvelle direction de l’usine. Soudain, elle apparaît, la mine défaite, annonce que les emplois sont préservés en échange d’une seule demande, presque anodine, de la part de la direction. Ils demandent à ces onze femmes, membres du comité d’usine, d’accepter que l’ensemble des salariées perdent sept minutes de temps de pause. Elles ont une heure et demie pour donner leur réponse. Dans cette pièce chorale, l’auteur Stefano Massini, s’inspire d’un fait réel, le combat très médiatisé des femmes de l’usine Lejaby, à Yssingeaux en 2012. Dans ce théâtre politique, l’enjeu central n’est pas la lutte elle-même, mais le cheminement de chacune vers une pensée commune. Maëlle Poésy aborde, avec un sens du rythme et une énergie sans faille, ce thriller social à rebondissements, où la valeur marchande du travail et la prise de conscience des mécanismes de domination sont magnifiquement mises en évidence. d’après 7 minutes, comité d’usine de Stefano Massini mise en scène Maëlle Poésy plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/7-minutes/
via OpenAgenda

Spectacle d'opéra « Le Voyage d’hiver » au TNP
Théâtre National Populaire
Un jeune homme, abandonné par sa bien-aimée, s’enfuit en pleine nuit de la maison de celle qu’il adorait. Il s’attarde une dernière fois dans les endroits aimés et familiers où il l’avait connue. Le tilleul, arbre consolateur, confident de ses émois, ne lui est plus d’aucun secours. Il fuit la ville, part sur les chemins dans des paysages désolés, ne trouvant plus sa place dans le monde des hommes. Il erre dans les déserts glacés de la solitude, se retournant sur son passé, évoquant quelques moments heureux, avant de plonger dans une mélancolie exaltée qui le mènera peut-être à la folie. Deborah Warner relève le défi de mettre en scène les vingt-quatre lieder du Voyage d’hiver, cycle composé par Franz Schubert sur des poèmes de Wilhelm Müller. Elle nous projette dans un autre monde, celui d’un voyage intérieur où la réalité n’est qu’un souvenir. Le ténor Ian Bostridge et son complice Julius Drake qui l’accompagne au piano, révèlent avec sensibilité l’humanité du compositeur, font naître des paysages et nous entraînent dans ce bouleversant voyage. Spectacle en allemand surtitré en français Spectacle programmé en coréalisation avec l’Opéra de Lyon de Franz Schubert cycle de 24 lieder pour voix et piano sur des poèmes de Wilhelm Müller mise en scène Deborah Warner plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-voyage-dhiver/
via OpenAgenda

Spectacle « Le Livre de K » au TNP
Théâtre National Populaire
C’est l’histoire d’un livre qui s’écrit devant nous. Nous sommes en France en 2026, un auteur nommé K, au seuil de la mort, achève son roman. Cette ultime écriture, qu’il épingle sur le mur de sa chambre d’hôpital, prend vie sous nos yeux. Dans une contrée de neige, où domine le château d’un tyran, vivent des jumeaux, Alma et Mathéo, élevés par leur mère sourde. Face à l’autoritarisme régnant dans le pays, le frère et la sœur se déchirent. Alma devient une figure de résistance, Mathéo, celle de la collaboration. Ici commence l’épopée… Simon Falguières, auteur et metteur en scène, observe avec inquiétude la montée de l’obscurantisme et de l’autoritarisme, aujourd’hui, en Europe et à travers le monde. Il trouve son inspiration dans les écrits visionnaires de Franz Kafka. Le Livre de K est une fresque onirique sur la résistance face à l’oppression. Le spectacle respire l’Europe à travers sa poésie, sa pensée, et par une forme de multilinguisme qui fait la part belle à la langue des signes, langue d’un peuple opprimé, très longtemps interdite par les entendants et qui devient, dans la fable jouée sur scène, la langue de la résistance, seul moyen d’échapper à la surveillance du pouvoir. texte, mise en scène, scénographie Simon Falguières plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-livre-de-k/
via OpenAgenda

Spectacle « Le Malade imaginaire ou le silence de Molière » au TNP
Théâtre National Populaire
Molière joue sur scène sa dernière pièce, Le Malade imaginaire, aux côtés de sa troupe, se moquant encore et toujours de son siècle, des médecins et de lui-même. À la quatrième représentation, sa fille apparaît en pleine représentation et confie le récit d’une enfance à part, au sein d’une famille d’acteurs. Esprit-Madeleine raconte son illustre père et cet Illustre théâtre, monde de deuils, de jalousies, d’amour et de théâtre. C’est avec ce spectacle, créé en 1999, qu’Arthur Nauzyciel signe sa première mise en scène. Il y jouait Diafoirus fils aux côtés de son père, Émile, aujourd’hui disparu, qui interprétait Diafoirus père. Il reprend maintenant le rôle de son père, accompagné de Laurent Poitrenaux et Catherine Vuillez, ainsi que de jeunes acteurs et actrices, anciens élèves à l’école du TNB. Dans ce spectacle où la représentation mêle jusqu’au vertige le réel et la fiction, apparaît ce qui fonde le théâtre d’Arthur Nauzyciel : sa conviction que vie et mort s’entrelacent, que le passé nourrit le présent, que l’art console et répare le monde. Ce Malade imaginaire, que l’on croit si bien connaître, dévoile ses secrets, éclairé d’une lueur nouvelle, intime et émouvante. d’après la pièce Le Malade imaginaire de Molière et le livre Il Silenzio di Molière de Giovanni Macchia adaptation et mise en scène Arthur Nauzyciel plus d'infos : https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-malade-imaginaire-ou-le-silence-de-moliere/
via OpenAgenda
