Lieu
Théâtre du Capitole
Place du Capitole, 31000 Toulouse, France
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Théâtre du Capitole, à Toulouse, est le cadre de rendez-vous surtout liés à la musique, avec aussi d’autres formes, comme en témoignent Medea, Broadway Rhapsody ou Le Couronnement de Poppée.
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À venir ici

Joseph Calleja
Théâtre du Capitole
Timbre doré, vibrato frémissant, legato d’une élégance souveraine : Joseph Calleja perpétue l’art des grands ténors lyriques du siècle passé. Né à Malte en 1978, il découvre l’opéra à treize ans grâce au film _Le Grand Caruso_, ignorant qu’il gagnerait le Concours Caruso de Milan quelques années plus tard. Il signe chez Decca à vingt-cinq ans et s’impose sur les plus grandes scènes internationales. Du Met à Covent Garden, de Vienne à Bastille, il triomphe en Duc de Mantoue, Alfredo, Rodolfo, Cavaradossi, Hoffmann ou Faust, qu’il incarne avec une ferveur communicative. Pour son premier récital au Capitole, il mêle mélancolie slave et ardeur italienne... À ses côtés, la pianiste française Sarah Tysman, active à Vienne et à Berlin, partenaire des plus grands chanteurs.
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Peter Grimes
Théâtre du Capitole
Sur la côte Est de l’Angleterre, le pêcheur Peter Grimes vit en marge du Borough. Son apprenti vient de mourir en mer : accident, dit le juge ; crime, murmure la foule. Seule Ellen Orford, l’institutrice, croit encore en lui. Mais quand Grimes prend un nouvel apprenti, le soupçon renaît, puis la rumeur, puis la meute. Entre ciel de tempête et houle des consciences, un homme seul affronte le verdict d’une communauté qui a déjà tranché. En 1941, exilé en Californie, Benjamin Britten découvre _The Borough_, le long poème de George Crabbe. Le mal du pays le submerge – et avec lui, la révélation d’un sujet d’opéra. Car Crabbe peint une véritable comédie humaine : juge vaniteux, tenancière roublarde, révérend onctueux, commère à l’affût, apothicaire trouble – autant de gueules que Britten et son librettiste Montagu Slater font vivre avec un irrésistible sens du théâtre. Tout un monde qui grouille et se déchaîne, seulement sauvé par la compassion de quelques-uns. Créé un mois après la victoire, _Peter Grimes_ marque la renaissance de l’opéra anglais. La partition déploie des forces telluriques où les interludes orchestraux font entendre la mer, l’aube et la tempête avec une puissance sans pareille.
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King Arthur
Théâtre du Capitole
Avant d’accueillir _Le Roi Arthus_ de Chausson en avril, le Capitole célèbre son double britannique : le _King Arthur_ de Purcell ! Dans ce _semi-opera_ de 1691, tandis que le roi mythique et ses compagnons affrontent Saxons et sortilèges pour libérer la Bretagne et délivrer Emmeline, le chant est confié aux esprits et figures allégoriques qui tour à tour tentent, égarent ou célèbrent. Cette version de concert réunit ces intermèdes d’une invention prodigieuse, précédés de la bouleversante _Music for the Funeral of Queen Mary_ (1695), jouée pour la mort de la souveraine – et pour les propres funérailles de Purcell la même année. Hervé Niquet et son Concert Spirituel, compagnons de route du Capitole, promettent une soirée de fastes baroques, entre grandeur épique et charme magique.
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Sandrine Piau & David Kadouch
Théâtre du Capitole
Après plus de trente ans de carrière, Sandrine Piau demeure l’une des grandes voix françaises, révélée par William Christie dans le répertoire baroque avant de conquérir, avec la même intelligence du texte et la même pureté de timbre, Mozart, Debussy, Poulenc ou Saariaho. Pour ce récital, elle retrouve son complice le pianiste David Kadouch – soliste et chambriste internationalement reconnu, partenaire des Capuçon et du Quatuor Ébène – avec lequel elle a signé _Voyage_ _intime_, un disque où lied allemand et mélodie française se répondent dans un parcours hanté par la présence de la mort et le désir d’un ailleurs.
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Noël à Naples
Théâtre du Capitole
Depuis ses débuts de maîtrisien au Teatro San Carlo à l’âge de six ans, Vincenzo Costanzo porte dans sa voix le soleil de Naples. Né sur les traces d’Enrico Caruso, formé dans cette terre du chant dont il revendique fièrement l’héritage, le ténor napolitain s’impose aujourd’hui sur les plus grandes scènes internationales. Sa personnalité chaleureuse et son tempérament ardent, qui ont fait triompher son Maurizio dans _Adriana Lecouvreur_ au Capitole la saison dernière, trouvent ici leur expression la plus authentique.
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Les Trois Mousquetaires
Théâtre du Capitole
Paris, 1625. D’Artagnan, jeune Gascon fougueux, se lie d’amitié avec Athos, Porthos et Aramis. Quand le Cardinal de Richelieu cherche à compromettre la Reine Anne d’Autriche, D’Artagnan s’élance vers Londres pour récupérer les ferrets de diamants qu’elle a offerts au duc de Buckingham. Guidé par la douce Constance, il affronte Milady, agent de l’ombre aussi séduisante que redoutable. Trois destins de femmes s’entrelacent : une reine menacée, une amoureuse en péril, une criminelle assoiffée de vengeance. Qu’adviendra-t-il de chacune d’elles ? Publié en feuilleton en 1844, _Les Trois Mousquetaires_ d’Alexandre Dumas devient aussitôt un phénomène mondial, portant au pinacle la devise « Tous pour un, un pour tous ». Adapter ce monument en ballet : le défi a séduit Benjamin Pech, qui signe ici sa première création pour l’Opéra national du Capitole. Ancien danseur étoile de l’Opéra de Paris et actuel directeur adjoint du Ballet de l’Opéra de Rome, le chorégraphe revendique une écriture où le vocabulaire académique devient vecteur contemporain de l’émotion. Il démontre que la pureté d’un langage classique modernisé peut traverser les époques. Avec _Les Trois Mousquetaires_, il s’empare d’un ballet narratif à sa mesure : une galerie de personnages hauts en couleur où chaque interprète devient acteur. Car c’est là ce qui l’anime : la théâtralité de la danse, le romanesque du geste.
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Asmik Grigorian - Grandes héroïnes d'opéra
Théâtre du Capitole
Phénomène vocal et scénique, Asmik Grigorian s’est imposée comme l’une des artistes les plus captivantes de sa génération. Depuis sa Salomé légendaire à Salzbourg en 2018, elle enchaîne les triomphes : Rusalka, Butterfly, Lady Macbeth, Turandot, jusqu’au _Trittico_ parisien de la saison dernière. Ce récital traverse ses rôles emblématiques en une odyssée de l’âme féminine : amantes blessées, reines déchues, héroïnes incandescentes. Deux pianos l’accompagnent : ceux de Lukas et Petras Geniušas, fils et père, partenaires complices qui ont eux-mêmes arrangé ces pages pour la soprano. Entre les airs, leurs improvisations tissent un fil poétique. Trois artistes lituaniens, une même flamme : celle d’un chant brûlant de vérité.
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Lohengrin
Théâtre du Capitole
Brabant, Xe siècle. Elsa est accusée d’avoir assassiné son jeune frère, héritier du duché. Friedrich von Telramund, qui convoitait sa main, mène l’accusation. Quand le roi Heinrich ordonne un combat judiciaire, un chevalier inconnu surgit sur une nacelle tirée par un cygne. Il triomphe de Telramund et demande la main d’Elsa – mais lui impose une condition absolue : jamais elle ne devra lui demander son nom ni son origine. Elsa jure. Pourtant Ortrud, l’épouse du vaincu, veille dans l’ombre. Elle sait que le doute est une arme, et que la question interdite finira par brûler les lèvres de la jeune épouse.
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Stabat Mater
Théâtre du Capitole
Chef-d’œuvre absolu du baroque napolitain, le _Stabat Mater_ de Pergolesi connaît une célébrité universelle. Deux voix y contemplent, dans une intimité déchirante, la douleur de la Vierge au pied de la Croix. Pour cette partition qui exige une complicité vocale parfaite, sont réunis Key’mon W. Murrah et Irina Sherazadishvili, dont le duo mère-fils dans _Jules César_ de Haendel, sous la direction de Christophe Rousset au Capitole, reste inoubliable. Des retrouvailles avec le grand chef et son ensemble Les Talens Lyriques, sous le signe de la ferveur la plus ardente. En première partie, le _Salve Regina_ de Leonardo Leo, autre maître napolitain, et _Il Pianto di Maria_ de Ferrandini partagent cette même dévotion mariale.
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Nadine Sierra chante Mozart & Donizetti
Théâtre du Capitole
C’est l’un des événements de la saison : Nadine Sierra fait ses débuts au Capitole ! Du Metropolitan Opera à La Scala, de Paris à Vienne, la cantatrice américaine règne sur les plus grandes scènes lyriques – et au-delà. Égérie d’une nouvelle génération, on la retrouve aussi bien dans les pages de _Vogue_ que dans les temples du bel canto. Sa voix somptueuse, sa virtuosité et son charisme font merveille dans les héroïnes qu’elle incarne.
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Le Barbier de Séville
Théâtre du Capitole
À Séville, au XVIIIe siècle, le comte Almaviva s'est enflammé pour une jeune fille entrevue à Madrid. Mais Rosina est retenue prisonnière par son tuteur, le vieux docteur Bartolo, qui veut l'épouser. Pour pénétrer dans la place forte, Almaviva fait appel à Figaro, barbier et factotum de la ville. S'engage alors une guerre de mouvements entre amoureux impatients et barbon jaloux, enchaînant déguisements, quiproquos et retournements de situation à un rythme endiablé. En 1816, à vingt-quatre ans, Rossini est déjà le compositeur le plus fêté d'Italie. Il court de ville en ville, couchant sur le papier des partitions entières comme en une décharge de surabondante énergie. Homme pressé, il ressemble à son Figaro : « Tous me veulent, tous me demandent, un à la fois, par pitié ! » Le défi est de taille : depuis trente-cinq ans, le _Barbier_ de Giovanni Paisiello tient l'affiche. Rossini n'a que quelques semaines pour composer. La première est un fiasco – mais dès le lendemain, le triomphe est définitif.
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Les Dames du Chœur du Capitole
Théâtre du Capitole
Réunies sous la direction de Gabriel Bourgoin, chef du Chœur du Capitole, les voix féminines de notre ensemble offrent un récital d’une couleur singulière. Rarement entendues en formation de chambre, elles révèlent ici une autre facette de leur art : la précision, le soin du phrasé, la beauté d’un chant collectif porté par une même respiration. Un moment rare, au plus proche des voix qui font battre le cœur de cette maison.
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Elisabeth Leonskaja et le Quatuor Danel reviennent !
Théâtre du Capitole
À la demande générale, et suite au succès phénoménal de leur concert Chostakovitch-Weinberg en janvier 2025, Elisabeth Leonskaja et le Quatuor Danel seront de retour au Capitole pour un concert exceptionnel Schumann-Dvořák !
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Le Petit Chaperon rouge
Théâtre du Capitole
À la lecture du titre, nous voici replongés dans les _Contes de ma Mère l’Oye_ de notre enfance ! Nous sommes apeurés à la rencontre du charmant Petit Chaperon rouge avec le grand méchant loup car, même sans l’avoir jamais lue, nous pressentons que cette histoire finira mal. Encore que cela dépende des versions. Celle rendue populaire par le célèbre homme de lettres du Grand Siècle, Charles Perrault, connaît une fin malheureuse : le Petit Chaperon rouge s’est écarté de son chemin et le loup l’a mangé. En bref, fillettes, ne désobéissez-pas ! et tout ira pour le mieux. En revanche, celle des conteurs romantiques allemands Jacob et Wilhelm Grimm, transcrite au début du XIXe siècle, a une fin heureuse puisque, tel un _deus ex machina_, un chasseur ouvre le ventre du loup repu et endormi et délivre le Petit Chaperon rouge et sa grand-mère. Le méchant loup est même puni et trouve la mort. Tout est bien qui finit bien !
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Le Roi Arthus
Théâtre du Capitole
Lancelot, le plus vaillant chevalier de la Table Ronde, cache un terrible secret : il aime Genièvre, l’épouse du roi Arthus. Lorsque leur liaison est découverte, c’est tout l’univers de la chevalerie qui vacille. Entre passion dévorante et loyauté bafouée, entre honneur et trahison, le triangle amoureux précipite la chute d’un monde. Que restera-t-il de l’idéal d’Arthus ? Et quelle issue pour les amants maudits ?
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Rachel Willis-Sørensen
Théâtre du Capitole
Après une _Thaïs_ éblouissante en ouverture de la saison 25-26, la rayonnante soprano américaine revient au Capitole pour un récital exceptionnel. Sa voix opulente et son timbre lumineux, qui ont conquis Vienne, Londres et New York, explorent ici les mélodies de Sibelius, Strauss et Rachmaninov. Trois univers, mais une même exigence : des pages qui réclament à la fois puissance et demi-teintes, éclat et abandon. Avec à ses côtés la pianiste géorgienne Tamar Sanikidze, sa complice de longue date, Rachel Willis-Sørensen offre un lyrisme sans réserve, ample et généreux.
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Jean-François Lapointe
Théâtre du Capitole
Originaire du Québec, Jean-François Lapointe s’est imposé depuis plus de quarante ans sur les plus grandes scènes lyriques internationales comme l’une des figures de référence du répertoire français – du Pelléas de Debussy à Hamlet de Thomas –, sans négliger Verdi, Rossini ni Mozart. On l’entendra cette saison même dans le rôle de Merlin du _Roi Arthus_ de Chausson ; avant cela, il sera au Capitole pour un Midi en compagnie du pianiste Franck Villard, investissant l’intimité du cadre avec l’élégance qui fait sa légende.
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Le Couronnement de Poppée
Théâtre du Capitole
À Rome, au Ier siècle, l’empereur Néron brûle de désir pour Poppée, une femme mariée dont il a fait sa maîtresse. Mais Ottavia, l’épouse légitime, ne l’entend pas ainsi. Entre passion, raison d’État et vengeance, les destins s’entremêlent sous le regard goguenard des dieux. Et tandis que nourrices bavardes, pages insolents et soldats ronchons commentent les frasques des puissants, Amour se rit de la Vertu comme de la Fortune : ce soir, c’est lui qui mène la danse. Claudio Monteverdi a soixante-quinze ans lorsqu’il compose son ultime chef-d’œuvre. Maître de chapelle à Saint- Marc depuis 1613, il se lance avec une audace intacte dans l’aventure des théâtres publics vénitiens. C’est pour le carnaval de 1643 que naît _Le Couronnement de Poppée_, sur un livret du poète libertin Busenello. Avec une ironie toute vénitienne, celui-ci mêle dieux allégoriques, figures historiques et personnages bouffons de la commedia dell’arte. Le grand genre côtoie la farce, le sublime frôle le grotesque – et la satire du pouvoir se glisse sous le masque de l’éloge. Car le génie de l’oeuvre est dans son ambiguïté jubilatoire : l’amour triomphe, mais un amour amoral. La musique épouse chaque inflexion de l’âme, du récitatif le plus âpre à l’arioso le plus voluptueux. L’opéra devient le miroir de nos désirs – et de nos ridicules.
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Adrien Mathonat & Marie-Andrée Bouchard-Lesieur
Théâtre du Capitole
Formés tous deux au Conservatoire de Bordeaux dans la classe de Maryse Castets avant de rejoindre l’Académie de l’Opéra de Paris, la basse Adrien Mathonat et la mezzo-soprano Marie-Andrée Bouchard-Lesieur partagent bien plus qu’un parcours : une même génération, une même exigence. On a pu entendre Mathonat en 2025 dans notre _Don Giovanni_, en Masetto et en Commandeur. Nommée parmi les révélations des Victoires de la Musique classique 2022, Bouchard-Lesieur s’est quant à elle déjà imposée dans les grandes maisons européennes. Accompagnés par le pianiste Carlos Sanchis Aguirre, ils se retrouvent ici pour un récital à deux voix.
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Cyrille Dubois - Broadway Rhapsody
Théâtre du Capitole
Figure majeure du chant français, le ténor Cyrille Dubois allie élégance et versatilité. Au Capitole, on l’a applaudi aussi bien dans _Le Viol de Lucrèce_ de Britten que dans _Idomeneo_ de Mozart ou _Orphée aux Enfers_ d’Offenbach. Avec le programme _Broadway Rhapsody_, il révèle une nouvelle facette de son talent en mettant en miroir George Gershwin et Kurt Weill – deux créateurs d’une même génération, épanouis dans le bouillonnement artistique du New York des années 30 à 50. Aux côtés de l’Ensemble ArteCombo, il nous convie à un feu d’artifice où voix et instruments déploient une infinie palette de couleurs : swing et grand lyrisme, parodies burlesques et ballades émouvantes, raretés à redécouvrir et succès inoubliables. Un voyage dans l’âge d’or de Broadway !
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Medea
Théâtre du Capitole
Corinthe, à l’aube d’une fête nuptiale. Jason s’apprête à épouser Glauce, fille du roi Créon. Mais son passé le rattrape : Médée, la magicienne barbare qu’il a jadis aimée, pour qui elle a trahi sa patrie, tué son propre frère, surgit avec leurs deux enfants. Répudiée, bannie, dépossédée de tout, elle réclame justice – puis, face à l’indifférence de Jason, bascule dans une vengeance absolue. Créée à Paris en 1797, _Médée_ est le chef-d’oeuvre de Luigi Cherubini, compositeur florentin établi en France pendant la Révolution. Sur un livret de François-Benoît Hoffmann inspiré d’Euripide et de Corneille, il forge une partition d’une puissance inouïe, admirée par Beethoven, Brahms – qui y voyait « le sommet de la musique dramatique » – et tous les grands romantiques.
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Rose Naggar-Tremblay
Théâtre du Capitole
Remarquée pour la profondeur de son timbre, l’égalité de sa voix et la richesse de ses couleurs, la contralto canadienne Rose Naggar-Tremblay s’est imposée en quelques années comme l’une des voix les plus précieuses de sa génération. Les Toulousains se souviennent de son César fulgurant : distribuée en Cornelia dans notre _Giulio Cesare_ de Haendel en 2025, elle avait repris le rôle-titre au pied levé, sept jours avant les répétitions, et remporté une ovation. Elle revient accompagnée de Robert Gonnella, chef de chant historique du Capitole pendant presque quarante ans.
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Ce qui s’y est passé

Rusalka
Théâtre du Capitole
Au bord d’un lac de Bohême, l’ondine Rusalka s’est éprise d’un Prince qu’elle a vu se baigner. Elle supplie la sorcière Ježibaba de la transformer en femme, mais le pacte est cruel : métamorphosée, elle perdra la voix ; et si l’amour échoue, elle sera damnée. Le Prince l’emmène au château, fasciné par sa beauté muette. Mais une Princesse étrangère le séduit, et Rusalka, rejetée, se retrouve exclue de toutes parts : ni femme, ni fée. Entre monde des humains et royaume des eaux, entre désir et malédiction, les destins basculent vers un dénouement d’une bouleversante beauté. On reconnaît _La Petite Sirène_ d’Andersen, dont le livret de Jaroslav Kvapil transpose la trame dans l’univers des contes slaves. Mais le jeune poète nourrit son texte des ballades fantastiques de Karel Jaromir Erben, maître du romantisme tchèque, où le surnaturel émane d’une nature originelle et où la forêt recèle d’obscurs sortilèges.
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Médée
Théâtre du Capitole
Trahie par le père de ses enfants, Jason, qui s’apprête à épouser la fille du roi de Corinthe, la magicienne Médée passe de la supplication à la fureur. Pour se venger, elle ira jusqu’à se retourner contre ses propres fils...
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