Lieu

Théâtre de la Tempête

Route Du Champ de Manoeuvre, 75012 Paris

Voir tout ce qui se passe à Paris

2 activités à cette adresse

Vous recevrez un email à chaque nouvelle activité ici. Retirez le suivi quand vous voulez, depuis cette page.

Cette page rassemble les activités annoncées à cette adresse. Elle n'est pas gérée par l'établissement, qui n'en approuve ni n'en garantit le contenu.

À venir ici

La Mort de Jean-Marie de Balma (de Vincent Guédon)
jeudi 17 septembre 2026Autre

La Mort de Jean-Marie de Balma (de Vincent Guédon)

Théâtre de la Tempête

La Mort de Jean-Marie de Balma de Vincent Guédon, pièce publiée aux éditions Esse Que. Nous poursuivons notre parcours avec l’auteur Vincent Guédon. Nous avions déjà présenté une lecture de Dernières Sommations - lauréat à l’automne 2023 de l’aide à la création d’Artcena- en 2024 au Théâtre de La Colline. Vincent Guédon est à la fois acteur et auteur. Avec La Mort de Jean-Marie de Balma , il aborde, avec singularité, l’autofiction. C'est une part singulière de l'écriture de Vincent Guédon qui se trouve rassemblée dans ce texte. Les parties qui le composent ont été écrites entre 2012 et 2020. C’est l’histoire bouleversante d’un homme hanté par la disparition volontaire d’un frère. Par-delà la mort, cette hantise se poursuit à travers toutes les questions béantes laissées par l’absence, puis par la mort. Résumé de l’intrigue C'est l'histoire de deux frères. L'aîné a disparu depuis des années. Le plus jeune le cherche. Il lui écrit une lettre pour lui donner des nouvelles. Cette lettre paraît dans un journal. Le frère aîné n'a pratiquement aucune chance de la lire. Le jeune frère rêve de son frère. A force de le rêver, il le fait apparaître. L'aîné est là, devant lui. Les deux frères se mettent à parler. Un jour, le jeune frère apprend la mort de son frère aîné. Les gendarmes l'ont appelé. Il fait le voyage dans la ville où son frère vivait. Il croise et parle avec celles et ceux qui le connaissaient. Une responsable de résidence sociale, une infirmière. Le jeune frère n'a pas cessé, durant cette enquête, de parler en pensée avec son frère mort. Il l'accompagne, des années après, dans les derniers jours de sa vie. La Mort de Jean-Marie de Balma mêle enquête, mémoire et rêves. C'est une approche du théâtre intimiste et contemporaine. La matière est propice à inventer une forme théâtrale innovante, en plongeant le public dans des questions intimes, dans un dispositif et une facture plus expérimentaux. Distribution Yann Boudaud, Jonathan Genet et Catherine Vinatier Musique : Alvise Sinivia

Organisateur

via OpenAgenda

La mort de Jean-Marie de Balma
jeudi 17 septembre 2026Autre

La mort de Jean-Marie de Balma

Théâtre de la Tempête

Grâce à l'écriture Un matin, Jean-Marie laisse sa voiture sur le bord de la route, prend un train vers le sud, et ne donne plus jamais de nouvelles à sa famille. L'écriture de la pièce commence 29 ans plus tard, en 2012, lorsque son frère lui adresse, dans le journal L’Impossible , une lettre ouverte. La mort de Jean-Marie de Balma est à la fois un récit et une pièce. C'est la quête d'un frère qui disparaît volontairement et l'enquête pour reconstituer sa vie. C'est un théâtre à la fois documentaire et poétique. C'est le dialogue manqué avec celui qui est parti et leur rencontre vertigineuse, qui n'a pas eu lieu mais s'écrit. La scène offre un espace entre deux êtres que tout sépare : le temps, l'espace, la vie et finalement, comme l'indique le titre, la mort. Par la fiction, ce qui manque en réalité, ce qui est à jamais perdu et ce que personne n'a vu, existent enfin. L'écriture raccommode ce qui restait démembré, délié. Elle sculpte une fraternité vibrante et délicate. Un frère cherche les mots qui accompagneraient les derniers instants de son aîné. Comme on tiendrait la main d'un être cher. Des mots comme un tombeau, pour être là quand personne n’y était. Et par une opération presque magique, le frère hanté se présente au disparu, grâce à l'écriture. Les interprètes donnent voix et corps à ce texte dans une forme de reconstitution. Nous tentons d’approcher cette vie, de franchir le seuil de sa chambre, sans rien déranger, seulement être présent·e·s et donner à sentir cette humanité si parfaitement invisible et seule. Pascal Kirsch

Organisateur

via OpenAgenda

Voir toutes les activités