Lieu
Théâtre de la Fleuriaye
30 boulevard Ampère 44470 Carquefou
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Théâtre de la Fleuriaye est un théâtre de Carquefou où l’on a vu surtout du théâtre et de l’impro, mais aussi de la musique, de la danse et des formes scéniques comme la performance.
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À venir ici

Le Chant des lions | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
En 1933, dans l’effervescence d’un cabaret parisien, Germaine, l’une des chanteuses les plus populaires de la capitale croise le regard de Kessel, journaliste, auteur et aventurier. Leur coup de foudre marque le début d’une histoire passionnée. En 1943, réfugiés à Londres, ils s’engagent dans la Résistance. Missionné par de Gaulle pour écrire en urgence un texte capable d’unir les Résistants, Kessel rédige alors, avec Maurice Druon, les paroles solennelles de ce chant au rythme mobilisateur, devenu symbole de lutte et d’espoir. Germaine Sablon l’interprète pour la première fois sur les ondes de la BBC. Avec six comédiens, dont un musicien live, le spectacle restitue cette épopée où l’intime se mêle à la grande Histoire, porté par une mise en scène rythmée et une interprétation vibrante. _Trois nominations aux Molières 2026 : Mise en scène Théâtre Privé (Charlotte Matzneff), révélation féminine (Marina Pangos) et comédienne second rôle (Élodie Colin)._ --- Texte : Julien Delpech et Alexandre Foulon Mise en scène : Charlotte Matzneff, assistée de Manoulia Jeanne Avec : Marina Pangos, Éric Chantelauze, Thierry Pietra, Thibault Pinson, Elodie Colin, Mehdi Bourayou
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L'École des femmes | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
_Arnolphe élève Agnès dans l’ignorance pour en faire l’épouse parfaite. Mais quand Horace, jeune homme épris de liberté, entre en scène, elle découvre l’amour… et la rébellion. Entre quiproquos et rebondissements, six comédiens talentueux portent cette pièce où s’affrontent l’émancipation féminine et les tentatives vaines de contrôle._ Écrite au XVIIe siècle, cette comédie traverse les époques avec une fraîcheur éclatante. Robin Renucci, directeur de La Criée à Marseille, en signe la mise en scène, soucieux de conserver l’esprit de Molière tout en y apportant rythme et générosité. Entre les éclats de rire, perce aussi la portée critique de l’œuvre : l’inquiétude intemporelle des hommes face à l’autonomie des femmes, à leur intelligence, à ce mystère qu’ils voudraient dompter. --- Texte : Molière Mise en scène : Robin Renucci Avec : Juliette Cahon, François Deblock, Luc-Antoine Diquéro, Francois Morel, Sven Narbonne, Chani Sabaty, Igor Skreblin Scénographie : Lisa Navarro Création lumière : Sarah Marcotte Costumes : Benjamin Moreau Assistante mise en scène : Sven Narbonne Création son : Antoine Richard Régie générale : Jean-Luc Malavasi Production : La Criée - Théâtre National de Marseille, Les Productions de l’Explorateur
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Je suis trop vert | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Hébergé chez des paysans, Moi affronte levers aux aurores, soins aux bêtes et tâches harassantes… Rien à voir avec des vacances ! Sur scène, trois comédiennes caméléon animent une scénographie ingénieuse : une boîte en bois pleine de trappes, d’où jaillissent personnages et ambiances sonores. Entre dépaysement, rencontres insolites et prises de conscience écologiques, le spectacle croque l’énergie et les doutes de l’adolescence avec un humour tendre. Mêlant langage vif, situations cocasses et réflexion, David Lescot aborde avec justesse les questions de famille, d’avenir et d’urgence climatique. Finaliste du Grand Prix de Littérature dramatique jeunesse 2025, cette pièce clôt sa trilogie adolescente (J’ai trop peur, J’ai trop d’amis), confirmant son talent pour parler à toutes les générations. --- “_On rit beaucoup, on est ému souvent, et on s’interroge aussi parfois : sur notre responsabilité pour l’avenir de la planète, sur le réchauffement climatique et sur les différents types d’agriculture (raisonnée ou intensive)._ ” Le Monde --- Texte et mise en scène : David Lescot Publié aux éditions des Solitaires Intempestifs Avec en alternance : Lyn Thibault, Elise Marie, Sarah Brannens, Lia Khizioua-Ibanez, Camille Bernon, Marion Verstraeten Scénographie : François Gauthier-Lafaye Lumières : Juliette Besançon Assistante à la mise en scène : Mona Taïbi Costumes : Mariane Delayre Production : Cie du Kaïros
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Imany | Musique
Théâtre de la Fleuriaye
Artiste soul-folk aux influences de Billie Holiday et Tina Turner, elle y déploie un univers musical à la fois intime et puissant, où ses textes narratifs, écrits en anglais, s’entrelacent à des mélodies riches et organiques. Les arrangements, subtiles et percutants, mêlent guitares acoustiques, basses et percussions, avec parfois des incursions électroniques. Sur scène, Imany captive par sa présence charismatique, son timbre unique et sa capacité à tisser un lien authentique avec le public, transformant chaque concert en une expérience vibrante et mémorable. --- “_Sur scène, Imany est solaire, généreuse, inventive, sincère_.” France Inter
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Made in France | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
_Émile, un ex-détenu, se retrouve malgré lui à la tête d’un combat pour sauver son usine de la délocalisation. Autour de lui, patrons cyniques, salariés désabusés et syndicalistes improvisés s’affrontent dans une farce rythmée, où chacun oscille entre idéalisme et opportunisme._ Inspiré de rapports parlementaires et de témoignages de syndicalistes, salariés ou consultants, ce spectacle populaire et engagé utilise le rire comme arme pour dépeindre un monde économique impitoyable. La mise en scène, portée par une énergie de six comédiens multi-rôles, s’appuie sur des dialogues percutants et une batterie live, renforçant l’immersion dans univers caricatural mais ancré dans le réel. Trois nominations aux Molières 2026 : meilleur spectacle, meilleur auteur, meilleure mise en scène. --- “_Superbement maîtrisé._” TTT Télérama --- Texte et mise en scène : Samuel Valensi et Paul-Eloi Forget Publié à L’avant-scène théâtre Avec : June Assal, Valérie Moinet, Bertrand Saunier ou Stefan Godin, Michel Derville, Thomas Rio ou Brice Borg, Samuel Valensi, et Mélanie Centenero ou Chloé Denis à la batterie Assistanat à la mise en scène : Alexandre Babey et Alice Hefling Lumières : Geoffroy Adragna Costumes : Carole Nobiron Musique : Lison Favard, Léo Elso et Mélanie Centenero Création sonore : Timothée Langlois Régie : Malo Guérin, Paul Maillot, Hugo Revy Scénographie : Bastien Forestier et Sandrine Lamblin Production : La Poursuite du Bleu, Margaux Gregoir, Jumo Production
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MADE IN FRANCE /Cie La Poursuite du Bleu
Théâtre de La Fleuriaye
Un regard mordant sur les ressources humaines qui raconte le combat d’hommes et de femmes prêts à tout pour sauver l’industrie française. Après tout ce temps passé à l’attendre derrière les barreaux, ça y est, Emile a obtenu sa peine aménagée. Dès demain, il passera ses journées à l’usine et ses nuits en centre de détention, de quoi rêver d’une sortie rapide pour bonne conduite. Problème, l’usine où il s’apprête à travailler délocalise. Émile n’a plus le choix : pour se sauver, il faut qu’il devienne le meilleur des syndicalistes, sauve l’usine, ses collègues et, peut-être, au passage, le pays tout entier. « Survolté, on rit de bon cœur. Un théâtre futé. » L’Humanité En partenariat avec le Théâtre de la Fleuriaye A partir de 13 ans Crédit photo ©Marie Charbonnier
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La Visite de la vieille dame | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Costumes extravagants, masques expressifs et musique y créent une atmosphère à la fois carnavalesque et inquiétante. Sur scène, Omar Porras incarne lui-même la richissime Clara Zachanassian, mystérieuse, emperruquée, en dentelles et masquée. Les habitants du village de Güllen, masqués et grotesques, deviennent les marionnettes d’une farce macabre, où chaque réplique et chaque geste soulignent la fragilité des valeurs humaines. Créé une première fois en 1993, ce spectacle qui a valu à Omar Porras une reconnaissance internationale, en est aujourd’hui à sa quatrième version. Un classique festif et glaçant, où son talent donne vie à l’esprit cynique et poétique de Dürrenmatt. --- “_Dans un tourbillon de lumières magiques et de superbes images naïves, la fable amère devient un carnaval joyeusement féroce_.” Radio France --- Mise en scène : Omar Porras Compagnie Teatro Malandro Texte : Friedrich Dürrenmatt Mise en scène et adaptation : Omar Porras Avec : Pierre Boulben, Francisco Cabello, Karl Eberhard, ntoine Joly, Jeanne Pasquier, Omar Porras, Manon Castellano, Marie-Evane Schallenberger Assistante à la mise en scène : Marie Robert Scénographie : Fredy Porras, Omar Porras Création musique : Christophe Fossemalle, Omar Porras Costumes : Bruno Fatalot assisté de Julie Raonison Maquillage, perruques et masques : Fredy Porras Direction technique : Hervé Vincent Production : TKM Théâtre Kléber-Méleau, Renens
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Alex Lutz – Sexe, grog et rocking chair
Théâtre de la Fleuriaye
Sur scène, entouré d’une montagne d’objets accumulés par son père, accompagné tantôt par son cheval Nilo, tantôt par un musicien, il compose un espace de jeu singulier, où se croisent souvenir et fiction. Entre confidence et transformation, il donne vie à des figures hautes en couleur : l’ami d’enfance alcoolique, un couple de boomeurs largués par l’époque, et d’autres proches inspirés de son histoire. Avec pudeur et humour, il évoque les travers de son père, sa maladie, les non-dits familiaux, le chemin de la disparition et, in fine, l’amour qui les unissait. Une écriture ciselée, pour une réflexion sur ce qui reste, ce qui se transmet, et la manière dont chacun compose avec l’absence. > Molière 2026 de l’Humour
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Barbara, du bout des lèvres | Danse
Théâtre de la Fleuriaye
De Göttingen à Nantes, en passant par Une petite cantate ou Gare de Lyon, ce voyage chorégraphique à travers 24 titres, intemporels ou méconnus, puise dans ses mélodies et ses mots pour en faire la source du mouvement. Dans un espace épuré, baigné de lumière, neuf danseurs incarnent nostalgie, passion et tragédie, comme un écho à son univers. Les corps apparaissent et disparaissent, portés par des valses qui célèbrent la vie. Marqué dès l’enfance par la chanson française, Benjamin Millepied y puise une mémoire intime pour créer un langage unique, où les valses de Barbara deviennent le souffle du mouvement. Loin de l’image de la dame en noir, ce spectacle célèbre sa face solaire : une humanité à fleur de peau, une poésie vibrante, fidèle à celle qui fut l’une des voix les plus bouleversantes du XXe siècle.
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Happy Apocalypse | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Dans un monde en mutation, une famille vit une aventure hors norme : celle de Perle, première mutante de l’histoire, enfant mi-femme mi-reptile, dont la singularité défie les normes. Science, métaphysique, burlesque et émotion s’y croisent pour une performance où neuf interprètes évoluent dans un univers visuel saisissant. Décors modulables, costumes et masques d’animaux, lumières hypnotiques, musique pop rock live… Une atmosphère imprégnée de futurisme, de rêve et d’humanité profonde. Mêlant réflexion et émerveillement, cette fable contemporaine célèbre la différence et l’altérité, des thèmes universels tels le droit d’exister et la fragilité comme force.
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Rêves | Arts du cirque
Théâtre de la Fleuriaye
Sous une ambiance sonore envoûtante, leurs corps athlétiques, sculptés par des jeux de lumières en clair-obscur, déploient portées, jonglerie, contorsions, tissus aériens… L’écriture chorégraphique est ciselée, alternant mouvements collectifs et solos époustouflants. Alors que les tableaux poétiques s’enchaînent, l’orage gronde en permanence, comme un écho à la guerre qui assombrit chaque rêve. Tour à tour, ils passent de l’insouciance enfantine, jouant et sautant avec grâce, à la tension du combat, comme sur la corde lisse, où chaque ascension devient une lutte acharnée. Le cirque y incarne alors la résistance, où la beauté défie l’absurdité de la guerre. Plus qu’un simple titre, Rêves s’impose comme un manifeste, soulignant la détermination de ces artistes à vivre, résister et rêver, envers et contre tout.
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20 000 Lieues sous les mers | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Christian Hecq et Valérie Lesort y proposent une version époustouflante, où six comédiens-manipulateurs donnent vie aux personnages et aux créatures marines (méduses, poissons-lanternes, poulpes géants…). La scénographie et les costumes sont signés Éric Ruf de la Comédie Française. Une expérience scénique unique où, sans recourir aux projections vidéo, les jeux de lumière, de son et de matière recréent l’illusion des profondeurs et d’un monde sous-marin à la fois réaliste et fantastique. Fidèle à l’esprit de Jules Verne, cette mise en scène mêle aventure, poésie et humour, tout en abordant les thèmes de la liberté, de l’écologie et de la complexité humaine de Nemo, ce « pirate moderne » à la fois misanthrope et humaniste.
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La Disparition de Josef Mengele | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
De 1943 à 1945, Mengele est responsable de l’assassinat de centaines de milliers de personnes et d’expérimentations médicales atroces. En 1949, il débarque à Buenos Aires sous une fausse identité. La traque a déjà commencé. Sur scène, entouré de vestiges de cet officier nazi, Mikaël Chirinian captive grâce à la force du texte et à l’intensité de son jeu. Sans incarner Mengele, il en raconte l’histoire avec une justesse implacable, rappelant que l’homme ordinaire peut devenir un monstre. Une œuvre essentielle qui nous confronte à l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire.
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Rave Lucid | Danse
Théâtre de la Fleuriaye
Pionniers de la scène française, Brandon Masele (champion du monde de danse électro) et Laura Defretin (figure incontournable du hip-hop) créent une danse visuelle, portée par des musiques électroniques entraînantes. Sur scène, 10 danseurs libèrent une énergie collective intense, entre mouvements synchronisés et jeux de lumière hypnotiques. Inspirée des battles et des nuits électro, cette pièce restitue l’âme de la rave : lâcher-prise, transe, et concentration totale au rythme d’une bande-son électro-house. Un ballet endiablé, où la puissance du groupe et la virtuosité individuelle transforment la scène en une expérience euphorique. Une soirée en deux temps : spectacle au théâtre, puis fête dans une autre salle de La Fleuriaye, où le public est invité à rejoindre la piste au côté des artistes et du DJ. Une expérience joyeuse, où l’art et la fête se rencontrent.
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Cléopâtre, La Reine Louve | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
À 19 ans, la jeune reine des Ptolémées doit affronter l’ombre menaçante de Rome et de Jules César, reconstruire un royaume en ruines et protéger son peuple. Femme politique brillante, polyglotte et stratège, elle incarne une visionnaire confrontée à ses doutes et à ses luttes personnelles. Portés par une musique live vibrante, huit comédiens et trois chanteurs-musiciens incarnent une soixantaine de rôles dans ce spectacle qui n’est ni un biopic ni un documentaire. Cléopâtre, La Reine louve est une plongée libre dans son intimité, celle d’une femme à la fois mère et souveraine, où se révèlent ses alliances fragiles avec Rome, ses trahisons et ses sacrifices. « Les enjeux de son existence sont fascinants, très shakespeariens », explique Éric Bouvron, qui a réinventé son histoire pour en faire un grand voyage théâtral entre amour, pouvoir et destin.
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Icare | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Dans cette fable poétique et visuelle, qui réinvente le mythe d’Icare, un petit garçon découvre le courage, porté par des ombres dansantes, une musique envoûtante et un trampoline qui fait rêver. Icare, 4 ans et demi, a peur de tout : sauter du muret, demander à Ariane de jouer avec lui, ou même mettre les couverts à table. Trop de recommandations paternelles l’empêchent d’oser. Pourtant, un jour, il décide de braver ses peurs… et des ailes lui poussent dans le dos. Entre chutes et rebonds, père et fils apprennent que pour voler, il faut savoir tomber. Mêlant théâtre, musique live, cirque et ombres chinoises dans une scénographie monumentale, ce spectacle interroge avec délicatesse les inquiétudes des enfants et les appréhensions des parents.
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Chevaleresses | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
ur scène, seule face au public dans une scénographie épurée où un tulle noir filtre des silhouettes, la comédienne donne voix à la petite fille qu’elle a été, à celle qu’elle est devenue et qui exige aujourd’hui justice. Soutenue par un chœur d’une dizaine de femmes cachées derrière ce voile, elle passe du murmure à la clameur, incarnant avec brio dans tous les personnages. Leur chant en breton, hommage à ses racines, tisse une dimension poétique et solidaire, comme une vague sonore qui porte sa parole. Un spectacle nécessaire et poignant, dont le titre, Chevaleresses, pourrait être le nom donné à toutes ces femmes qui luttent contre le silence, pour briser le tabou et célébrer la résilience. > Texte lauréat de l’Aide à la création des textes dramatiques ARTCENA (Centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre).
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Art | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Dans un intérieur bourgeois dépouillé, signé Édouard Laug (le scénographe de la première version), un canapé et le célèbre monochrome blanc deviennent le terrain d’un affrontement aussi drôle que cruel. Marc, ingénieur, Serge, dermatologue, et Yvan, employé dans une papeterie, se connaissent depuis des décennies. Pourtant, l’achat de ce tableau, qualifié de « merde » par Marc, suffit à ébranler leur relation et à en révéler les non-dits. De ce texte à l’efficacité implacable, le trio, amis dans la vie comme sur scène, en révèle toute l’authenticité avec une candeur touchante. Moins un pamphlet contre l’art contemporain qu’un hymne à l’amitié, leur interprétation dévoile toute la complexité des rapports humains, entre disputes, mauvaise foi et joie de la réconciliation. > Molières 2026 : quatre nominations dans les catégories Spectacle Théâtre Privé, Comédien (François Morel et Olivier Saladin) et Mise en scène (François Morel).
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Bertrand Belin – Watt | Musique
Théâtre de la Fleuriaye
Avec Watt, son huitième album, il explore des paysages sonores élégants : le piano, les synthétiseurs et les cordes y dialoguent avec subtilité. Ses textes ciselés conservent cette poésie énigmatique qui le caractérise, mêlant humour et mélancolie, évoquant l’errance, la mémoire ou encore nos questionnements sur le monde. Sur scène, entre nonchalance apparente et allure dandy, cultivant le sens du mystère et un phrasé minimaliste, Bertrand Belin se joue des contrastes et captive le public. Il y déploie toute la palette de son univers : un mélange de rock, d’électro et de blues, où chaque note et chaque mot résonnent avec justesse.
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Pause | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Dix années d’interventions au SPIP (Service pénitentiaire d’insertion et de probation) du Val-d’Oise l’ont marquée à jamais : elle y a entendu les témoignages d’auteurs de violences conjugales et leur rapport complexe à la justice. Comme elle le raconte : « Dans les couloirs du SPIP, après une séance ou entre deux rendez-vous, on rit, on se raconte, on s’agace. Ce sont ces moments de vie que j’ai envie d’explorer ». De cette réalité a surgi l’idée d’une salle de pause fictive, où, sur scène, elle met en scène six comédiennes professionnelles et quatre femmes issues du milieu judiciaire (conseillère au Planning familial, enquêtrice au Parquet de Paris, avocate, médecin légiste). Ensemble, elles restituent la réalité de ce qui s’y vit. Une parole rare et essentielle qui célèbre celles et ceux qui oeuvrent au quotidien à l’éradication de la violence tout en explorant la difficile conciliation de volontés parfois paradoxales : comprendre, juger, réparer, protéger.
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Olivier de Sagazan - Transfiguration | Performance
Théâtre de la Fleuriaye
Sur scène, vêtu de son costume noir, il se couvre le visage d’argile et de peinture, sous nos yeux, défigurant progressivement son identité pour faire surgir des créatures hybrides, entre homme, animal et entités indéfinissables. Ses gestes, à la fois frénétiques et précis, sculptent son corps en direct, où chaque couche d’argile révèle une nouvelle essence, une forme inédite. « Je suis sidéré de voir à quel point les gens pensent qu’il est normal d’être en vie. Tout mon objectif est de rendre compte de l’étrangeté même d’être là », confie-t-il. Inspiré par les univers d’Antonin Artaud, Samuel Beckett ou Francis Bacon, Transfiguration s’impose comme un rituel chamanique, où l’artiste, à l’aveugle, explore les profondeurs de son identité et de la condition humaine. Entre virtuosité, mystique et animalité, cette performance est à la fois captivante et troublante.
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Juste Irena | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Sur scène, quatre comédiennes-manipulatrices mêlent marionnettes, théâtre d’ombres et jeu d’actrices pour donner vie à une intrigue puisée dans l’Histoire. Dans les années 1990, trois lycéennes du Kansas découvrent le destin d’Irena. Fascinées par son courage, elles partent sur ses traces pour révéler au monde cette héroïne oubliée. Entre fiction et réalité, le spectacle tisse avec ingéniosité un récit à trois temporalités : l’enquête des lycéennes, les années de guerre, et le présent, où Irena, 94 ans, convoque depuis sa chambre les fantômes de son passé. Une œuvre pédagogique et émouvante, soutenue par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
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La Jalousie | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Un haut fonctionnaire rentre chez lui après une infidélité et tente de justifier son retard… jusqu’à découvrir que sa femme n’est pas encore là. Pris à son propre piège, il sombre dans une crise de jalousie grotesque et absurde, où les quiproquos s’enchaînent, déclenchant des rebondissements jubilatoires aussi drôles qu’inattendus. La troupe de 8 comédiens offre un jeu virevoltant, à l’instar de Michel Fau, dont le phrasé unique, la mauvaise foi savoureuse et son délire égotique nous régalent à chaque réplique. La scénographie typique des années 1900, et les costumes flamboyants soulignent le style raffiné de l’époque.
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Sarah McCoy | Musique
Théâtre de la Fleuriaye
L’artiste, au parcours aussi cabossé que flamboyant, Sarah McCoy a démarré sa carrière dans les rues de La Nouvelle-Orléans avant de s’imposer comme l’une des voix les plus singulières de la scène actuelle. Capable de nous catapulter, en un seul rugissement, dans le sud profond des États-Unis, elle offre aussi des moments de grâce où sa voix se fait murmure. « En France, pas besoin de boire et de hurler : je chante pour un public qui m’écoute », confie-t-elle, soulignant son ancrage désormais solide dans l’Hexagone. Sur scène, elle électrise le public. Sa voix chaude et puissante transforme chaque chanson en une expérience intense, entre émotion et élégance.
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Ce qui s’y est passé

Terreur | Théâtre
Théâtre de la Fleuriaye
Le 26 mai 2013, le Major Lars Koch, pilote de l’armée de l’air, a abattu un avion détourné par un terroriste, menaçant de s’écraser sur un stade rempli. Tous les passagers sont morts. Aujourd’hui, il comparaît pour homicide volontaire. La procureure et la défense s’affrontent : doit-on respecter les lois ou s’en affranchir pour le bien commun ? Le spectacle transcende ainsi le simple débat juridique pour aborder des questionnements philosophiques universels : la légitimité de l’action individuelle face à l’urgence collective, et la tension entre devoir moral et cadre légal. Sept comédiens et une scénographie en bois, inspirée des salles d’audience, recréent l’atmosphère d’un tribunal. Le public, transformé en jury, doit trancher. Une expérience théâtrale captivante, où chacun est poussé à confronter ses certitudes. --- D’après Ferdinand von Schirach, traduction Michel Deutsch, publié chez l’Arche éditeur Mise en scène : Gaël Le Guillou-Castel Avec : Nathan Bernat, Rozenn Fournier, Benoit Hattet, Tristan Rothhut, Chloé Maniscalco, David Maisse, Isabelle Séné, Lumière Julia Riggs, Gaël Le Guillou-Castel
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Panayotis Pascot - Entre deux | Humour
Théâtre de la Fleuriaye
Chroniqueur, auteur et comédien, Panayotis Pascot a fait de son regard aiguisé sur la vie et de son humour fin une signature unique. « _Ça y est, je crois que je suis officiellement un adulte… et c’est beaucoup moins excitant que ce qu’on m’avait vendu ! Être enfant, c’était incroyable ; avoir un enfant, ça doit être magnifique… Mais entre les deux, je ne suis pas sûr de comprendre le concept_ », confie l’artiste, pour qui l’humour est la meilleure arme face à la désillusion. Entre confidences intimes, observations sociales et fulgurances sarcastiques, il interroge cette période « entre les deux ». Avec une écriture précise et un sens aigu de l’autodérision, il aborde l’enfance, la dépression, l’homosexualité, la quête de sens ou le désir de parentalité. On rit, on réfléchit, on s’identifie à ces questionnements universels. --- _“Jouissif de drôlerie, de sincérité et de maîtrise.” TTTT Télérama_ --- Texte et jeu : Panayotis Pascot Production : JMD Production, Pillow Lava
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Les Fo'Plafonds | Humour musical
Théâtre de la Fleuriaye
Entre folie créative et précision technique, les Fo'Plafonds revisitent avec humour et panache les grands tubes, du rock à la chanson populaire. Sur scène, chaque objet du décor (tuyaux, bidons, casseroles, balais…) se transforme en percussion, corde ou soufflerie. De cet orchestre de brocante, les huit artistes, musiciens et chanteurs, reconstituent avec une fidélité surprenante les morceaux d’un répertoire éclectique et débridé, traversant les époques et les styles. De Dalida à AC/DC, de Carmen à Charlie Parker, chaque performance devient une fête sonore et visuelle. Fier de ses racines en Pays-de-la-Loire, ce groupe né en 2015 vient de célébrer ses dix ans sur la scène de l’Olympia. De retour dans leur région, ils électriseront La Fleuriaye avec leur humour burlesque et leur énergie décalés, pour donner le coup d’envoi de notre saison culturelle. --- “_Un orchestre de bric et de broc avec un esprit burlesque façon Chaplin et cartoon qui reprend les codes des clowns et de la magie_.” Radio France --- Avec : Fabrice Guilbault, Marlène Pécot, Julien Thomas, François Babin, Pierre Derrien, Antoine Bouillaud, Benjamin Giet, Adèle Camara Technique : Fabrice Moreau, Frederic Retailleau, Malik Malassis, Florent Prin, Steve Leveillie Production : Encore Un Tour
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