Lieu
Hôtel d’Augny - Mairie du 9e arrondissement
6 rue Drouot 75009 Paris
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À Hôtel d’Augny - Mairie du 9e arrondissement, on a vu passer des balades dans le 9e, entre Faubourg Montmartre, Pigalle-Martyrs et l’axe de Trinité à Blanche.
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À venir ici

Faubourg Montmartre, sous les feux de la rampe
Hôtel d’Augny - Mairie du 9e arrondissement
À l'occasion des Journées européennes du patrimoine , la Mairie du 9e arrondissement de Paris, en partenariat avec le CAUE de Paris, propose au grand public une promenade urbaine commentée co-conçue avec le conseil de quartier Faubourg Montmartre. Partez à la découverte du patrimoine architectural remarquable du quartier, et suivez la trace de ces lieux qui en font ou en ont fait un cœur battant de la vie culturelle parisienne.
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Pigalle-Martyrs, sur les pas des personnes illustres du 19ᵉ siècle
Hôtel d’Augny - Mairie du 9e arrondissement
À l'occasion des Journées européennes du patrimoine , la Mairie du 9e arrondissement de Paris, en partenariat avec le CAUE de Paris, propose au grand public une promenade urbaine commentée co-conçue avec le conseil de quartier Pigalle-Martyrs. Découvrez le quartier Pigalle-Martyrs dans le 9ᵉ arrondissement, repère culturel, artistique et social dès le XIXᵉ siècle. La distinction entre la Nouvelle Athènes et le quartier Saint-Georges tient moins à des frontières précises qu’à une succession de lotissements autorisés dans les années 1820. Dès 1819, le financier Adolphe Lapeyrière viabilise les terrains autour de la rue de la Tour-des-Dames, entre les rues Blanche, Saint-Lazare et La Rochefoucauld. Ce premier noyau, bientôt nommé « Nouvelle Athènes » (1823), affirme une identité néoclassique et une forte ambition culturelle. La même année, un nouvel arrêté permet l’extension vers l’est et le nord, menée notamment par André Dosne autour de la future place Saint-Georges et des anciens jardins de Ruggieri et Tivoli. Ce second développement structure un réseau de rues plus ample, renforcé après 1824 avec l’ouverture de la place et de ses voies rayonnantes. D’abord distincts, ces ensembles deviennent rapidement contigus, puis indissociables à mesure que l’urbanisation s’intensifie. Dès la fin des années 1820, artistes et élites de la nouvelle bourgeoisie s’y installent, effaçant les limites initiales : « Nouvelle Athènes » et « Saint-Georges » finissent par se superposer en un même paysage urbain. Le quartier s’impose comme un pôle culturel majeur, attirant toutes les grandes figures artistiques et littéraires. Cafés, brasseries, ateliers, théâtres, cénacles, salons et plus tard galeries deviennent des lieux d’échanges où se forge l’identité de l’un des quartiers les plus influents du Paris du XIXᵉ siècle.
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Spectacles et art de vivre : de Trinité à Blanche
Hôtel d’Augny - Mairie du 9e arrondissement
À l'occasion des Journées européennes du patrimoine , la Mairie du 9e arrondissement de Paris, en partenariat avec le CAUE de Paris, propose au grand public une promenade urbaine commentée co-conçue avec le conseil de quartier Blanche-Trinité. Au milieu du XVIIIᵉ siècle, Paris n’avait pas dépassé la limite de ce qu’on appelle aujourd’hui les Grands boulevards : il suffisait de passer la rue Saint-Lazare pour se retrouver à la campagne. Le Bas-Montmartre accueillait ainsi des vergers et terres maraîchères, des guinguettes au milieu des champs, ainsi que des folies, ces maisons d’agrément avec jardins destinées à se distraire et à s’amuser. À partir des années 1820, cet espace dégagé, proche de la vie trépidante des Grands boulevards et de l’opéra Le Peletier, sans toutefois en subir l’agitation, voit surgir des lotissements privés qui accueillent des hôtels particuliers, immeubles de rapport et ateliers d’artistes. Les comédiens, peintres et musiciens qui s’y installent, multipliant les salons et cénacles, font de ce quartier un lieu culturel privilégié de la capitale. En 1820, le quartier compte 9 artistes, en 1850 ils sont 80. L’endroit devient l’épicentre du mouvement romantique. Quant aux théâtres et lieux de spectacle, ils se multiplient des années 1890 aux années 1930 le long des axes majeurs : rues de Clichy, Blanche, Pierre Fontaine… Leurs architectures témoignent d’évolutions de goûts et de styles. Dans l'arrondissement parisien comptant le plus de salles de spectacle, partons à la découverte des théâtres et des hôtels particuliers de comédiens ayant façonné l’identité du quartier.
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