المكان

Pavillon Comtesse de Caen

27 quai de Conti

عرض كل ما يحدث في Paris

2 أنشطة في هذا العنوان

ستصلك رسالة عند كل نشاط جديد هنا. يمكنك إلغاء المتابعة متى شئت من هذه الصفحة.

تجمع هذه الصفحة الأنشطة المُعلَنة في هذا العنوان. لا يديرها المكان، وهو لا يقرّ محتواها ولا يضمنه.

القادم هنا

Ukraine, le mal qui reste - Guillaume Herbaut
الخميس، 8 أكتوبر 2026أخرى

Ukraine, le mal qui reste - Guillaume Herbaut

Pavillon Comtesse de Caen

Cette exposition présente la restitution du projet d’enquête et de documentation du photographe français Guillaume Herbaut, lauréat du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière – Académie des beaux-arts 2024. Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires de l’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain. À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre. Par la force documentaire et sensible de son travail, Guillaume Herbaut propose une réflexion sur ce qui subsiste lorsque les combats s’éloignent : les blessures intimes, les mémoires fragmentées et les cicatrices durables inscrites dans les corps, les esprits et les territoires.

المنظّم

عبر OpenAgenda

Morceaux choisis, curiosités photographiques de l'Institut de France
الخميس، 15 أبريل 2027أخرى

Morceaux choisis, curiosités photographiques de l'Institut de France

Pavillon Comtesse de Caen

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, cette exposition propose de retracer l’histoire d’une découverte qui a transformé les arts, les sciences et la perception du monde moderne. À partir des fonds photographiques, des archives et des collections patrimoniales conservés par l’Institut de France, l’exposition pensée comme un cabinet de curiosités a pour intention de mettre en lumière les multiples dimensions de la photographie naissante : innovation artistique, découverte scientifique et avancée technologique. Les collections de l’Institut de France avaient déjà fait l’objet d’une exploration majeure lors de l’exposition Éclats d’histoire en 2004, révélant l’ampleur et la richesse de ces fonds. Cette nouvelle exposition propose un regard renouvelé sur ces collections en privilégiant des œuvres rarement exposées, des albums méconnus et des ensembles documentaires qui témoignent de la diversité des usages de la photographie au XIXe siècle. Au-delà d’une approche strictement historique du médium, elle entend restituer le contexte intellectuel, scientifique et politique dans lequel la photographie s’est développée. Le parcours s’ouvre sur les grandes découvertes qui ont accompagné l’invention de la photographie. Les recherches de William Henry Fox Talbot autour du calotype introduisent le principe fondamental du négatif reproductible, ouvrant la voie à la diffusion de l’image photographique. Les travaux de Hippolyte Fizeau participent à l’amélioration des procédés et à la stabilisation chimique de l’image. Avec Louis Désiré Blanquart-Évrard, la photographie entre dans l’ère de l’édition et de la multiplication des tirages grâce au développement du papier photographique. Enfin, les expérimentations de Louis Ducos du Hauron sur la photographie en couleurs annoncent les mutations techniques et esthétiques de la photographie moderne. L’exposition souligne également le rôle décisif joué par les académies dans la reconnaissance officielle de cette invention. En 1839, devant l’Académie des sciences et l’Académie des beaux-arts, François Arago proclame publiquement la naissance de la photographie en présentant le daguerréotype de Louis Daguerre. Cet événement marque un tournant majeur : la photographie apparaît aussitôt comme un outil scientifique sans précédent autant qu’un nouveau langage artistique capable de transformer la représentation du réel. Très rapidement, la photographie trouve des applications dans de nombreux domaines scientifiques. Dans le champ de la médecine, elle devient un instrument d’observation et d’analyse du corps humain. Les micrographies d’Eugène Thouroude et les travaux sur la radiographie d’ Albert Londe illustrent la manière dont l’image photographique renouvelle les pratiques et médicales et l’étude de la médecine. L’astronomie constitue également un terrain privilégié d’expérimentation. Les œuvres de Lewis Morris Rutherfurd témoignent des progrès accomplis dans la photographie des astres et de l’importance du médium dans l’observation scientifique du ciel. Dans le domaine de l’archéologie, la photographie devient un outil essentiel de documentation et de conservation. La mission d’Emmanuel de Rougé photographiait par Aymard de Banvillle ainsi que les travaux d’ Émile Brugsch en Égypte montrent comment l’image accompagne les grandes découvertes archéologiques du XIXe siècle et participe à la diffusion des savoirs, elles témoignent aussi des difficultés techniques à utiliser le matériel photographique dans des conditions climatiques non adéquate et qui poussent les photographes à faire preuve d’ ingéniosité. La photographie joue également un rôle majeur dans le domaine de la géographie. L’ Ordnance Survey dans le Sinaï, menées dans le cadre des missions britanniques de cartographie, révèlent l’usage scientifique et stratégique du médium. Les photographies de la construction du canal de Panama témoignent quant à elles de l’ampleur des transformations techniques et humaines de l’époque industrielle. Les voyages de Désiré Charnay en Amérique du Sud illustrent le rôle de la photographie dans la découverte des territoires lointains et des civilisations précolombiennes. L’exposition aborde également les usages politiques et militaires de la photographie à travers les images de la Commune de Paris d’ Alphonse Liébert, qui montrent comment la photographie devient un outil de mémoire, de témoignage et parfois de propagande dans une société traversée par les bouleversements historiques. Le thème du voyage occupe une place importante dans le parcours. Les albums issus du fonds Schlumberger révèlent le développement d’une culture visuelle du déplacement, de l’exploration et de la découverte du monde. À travers paysages, monuments et scènes de vie, ces ensembles photographiques témoignent de l’émergence d’un regard nouveau sur les territoires et les sociétés observés. À travers les différentes œuvres présentées, albums de mission, de voyage, manuel de médecine, revues scientifiques,… l’ exposition révèle…

المنظّم

عبر OpenAgenda

تصفّح كل الأنشطة