Lugar
Théâtre du Châtelet
2 Rue Edouard Colonne, 75001 Paris
Théâtre du Châtelet est un théâtre à Paris où l’on a vu se tenir un rendez-vous de musique, autour d’un programme comme LES TALENS LYRIQUES : Peindre la nature : du chaos à l’harmonie.
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La fin des temps | Philippe Decouflé
Théâtre du Châtelet
Révélé au grand public en 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française, Philippe Decouflé avait contribué, aux côtés de Jean-Paul Goude, à la création du défilé parisien « Bleu Blanc Goude », le long de l’avenue des Champs-Élysées. Trois ans plus tard, il devint maître d’œuvre des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques d’hiver 1992, à Albertville. C’est au lendemain de cet événement qu’il rencontre la productrice japonaise Miyako Kanamori : elle lui confie alors l’adaptation du conte japonais Dora sous la forme d’une comédie musicale, créée en 1996 à Tokyo. Vingt ans plus tard, Philippe Decouflé crée, à Kanagawa, My Name is Shingo, une autre comédie musicale, tirée du manga de science-fiction de Kazuo Umezu. Et, en 2026, Miyako Kanamori propose à Philippe Decouflé de réaliser la toute première adaptation, à la scène, de l’un des romans d’Haruki Murakami, l’un des écrivains japonais contemporains les plus lus au monde : La Fin des temps. Sous le regard bienveillant de l’auteur, le chorégraphe français s’est lancé dans une œuvre d’art total mêlant théâtre, musique et danse, empruntant aux codes de la comédie musicale (Les Parapluies de Cherbourg, West Side Story…), ainsi qu’à la tradition du Kabuki (une forme épique de théâtre japonais). Philippe Decouflé a dirigé une troupe de neuf acteurs et de dix danseurs autour d’un spectacle hybride, d’une durée de deux heures quarante-cinq, où se condense une œuvre de plus de sept cents pages. À la fois metteur en scène et chorégraphe, il aura à la fois tracé et recherché l’épure nécessaire à l’adaptation du roman d’Haruki Murakami à la scène. Et c’est ainsi qu’une forme de dialogue original est née, où le personnage principal est divisé en trois entités : « je », « moi » et « mon ombre ». Notamment incarnée par la vedette japonaise Tatsuya Fujiwara, La Fin des temps est une histoire qui se développe dans deux mondes parallèles. En 1985, à Tokyo, un homme a perdu son grand amour. Situés entre la vie du héros et ses propres rêves, le roman et le spectacle questionnent tout autant notre humanité que la fragilité d’un être errant dans un monde dystopique et onirique.
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Les Misérables | Ladislas Chollat
Théâtre du Châtelet
Lorsque Cameron Mackintosch découvre, en 1982, l’album concept des Misérables en français, il détecte aussitôt le potentiel de l’œuvre composée, quatre ans plus tôt, par Alain Boublil (texte) et Claude-Michel Schönberg (musique). Dès lors, le producteur anglais rencontre les auteurs à Paris et en 1985, Les Misérables sont à l’affiche du Barbican Center (Londres), dans une version adaptée aux standards anglais et américains du musical. Depuis, l’œuvre est l’un des plus grands succès du genre avec plus de 150 000 représentations dans près de 500 villes dans le monde, 130 millions de spectateurs, plus de 150 prix internationaux, et le spectacle a été traduit dans 27 langues. Longtemps ignorée par le public français, l’œuvre fait l’objet d’une nouvelle production en français au cours de la saison 2024-2025, sur la scène du Théâtre du Châtelet, haut lieu du théâtre musical à Paris. Véritable plaidoyer pour la justice sociale, elle est portée par une troupe qui fait redécouvrir aux spectateurs les grands airs de cette comédie musicale pensée comme un opéra : J’avais rêvé, À la volonté du peuple, Mon Histoire, Le Grand jour… Pour servir toujours mieux le chef d’œuvre de Victor Hugo, Alain Boublil a corrigé, adapté et modifié le livret, tandis que Claude-Michel Schönberg, a retravaillé la partition. Et pour magnifier cette nouvelle production en français des Misérables, Ladislas Chollat a fait le choix d’une mise en scène épurée, sans fioriture, afin de laisser toute sa place à l’histoire, au texte et à son interprétation. Le succès s’est confirmé, tant auprès du public que de la critique, puisque Les Misérables ont encore obtenu de nouvelles récompenses, dont un Molière et plusieurs trophées de la comédie musicale. Inscrite au patrimoine du musical, et parce que « rien n’est plus beau que d’être prophète en son pays », l’œuvre revient sur la scène du Théâtre du Châtelet. À la volonté du peuple !
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NUITS TRANSFIGURÉES | MOZART | SCHOENBERG | HAYDN
Théâtre du Châtelet
Pour ce concert, l’Orchestre de chambre de Paris réunit trois grands compositeurs qui, chacun à leur manière, explorent les émotions, les tensions et les couleurs de la musique. Avec Haydn, la soirée s’ouvre sur une œuvre intense et passionnée, la Symphonie n°49, surnommée « La Passione ». Puis Mozart apporte une autre lumière avec son Concerto pour piano n°27, une œuvre pleine de délicatesse et de liberté, interprétée par la pianiste Aimi Kobayashi. Enfin, place à Schoenberg et à sa célèbre Nuit transfigurée. Une musique plus mystérieuse et profondément expressive, qui raconte une nuit où les sentiments se transforment et où tout peut basculer. Trois compositeurs, trois époques, trois univers… pour une même invitation : se laisser emporter par la musique et vivre une soirée pleine d’émotions. Sous la direction d’Izabelė Jankauskaitė, l’Orchestre de chambre de Paris vous donne rendez-vous au Théâtre du Châtelet ! Le programme : HAYDN Symphonie n° 49 en fa mineur, « La Passione », Hob.I : 49 MOZART Concerto pour piano n° 27 en si bémol majeur, K. 595 SCHOENBERG La Nuit transfigurée, op. 4 Les artistes : Izabelė Jankauskaitė, direction Aimi Kobayashi, piano
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SCARAMOUCHE ET MUSIC-HALL
Théâtre du Châtelet
Et si l’orchestre se transformait en véritable music-hall ? Pour cette soirée placée sous le signe de la fête, Hervé Niquet et l’Orchestre de chambre de Paris vous embarquent dans un Paris haut en couleurs, entre musique classique, chansons populaires et grands airs de spectacle. De Darius Milhaud à Bourvil, Charles Trenet, Maurice Chevalier ou Gershwin, laissez-vous surprendre par un programme qui fait dialoguer l’orchestre et l’univers du cabaret, de la chanson et du théâtre. Avec les voix du Concert Spirituel et la clarinette de Florent Pujuila, cette soirée promet autant de musique que de bonne humeur. Une soirée pleine de fantaisie, de nostalgie et d’énergie, comme une grande fête musicale au Théâtre du Châtelet ! 🎭 Un concert qui ne se prend pas trop au sérieux… mais qui fait beaucoup de bruit ! Le programme : MILHAUD Scaramouche Barba Garibo Œuvres de Trenet, Lecocq, Lopez, Benatzky, Chevalier, Roger, Bourvil, Betti, Anderson, Porter, Gershwin Les artistes : Hervé Niquet, direction Florent Pujuila, clarinette Le Concert Spirituel choeur Orchestre de chambre de Paris
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La belle et le bête | Anne-Cécile Vandalem
Théâtre du Châtelet
Né en 1937, Philip Glass est, avec Steve Reich et Terry Riley, l’un des précurseurs de la musique minimaliste, un courant artistique né aux États-Unis au début des années soixante. Refusant toute forme d’assignation esthétique ou stylistique, il explore de nombreux genres et déplore la distinction entre la musique dite « savante » et la musique populaire. Pour autant – et malgré toutes les conventions qui le déterminent –, Philip Glass n’a pas renoncé à écrire de l’opéra. C’est ainsi qu’il créé Einstein on the Beach au Festival d’Avignon, en 1976. Fruit d’une étroite collaboration avec le metteur en scène Bob Wilson, cet opéra rompt avec la tradition, en bousculant les normes de la narration et de la composition. Travaillant selon un cycle de trois œuvres, le compositeur choisit les scénarios de Jean Cocteau comme livrets, quand il entame sa nouvelle trilogie. Et le 4 juin 1994, au théâtre de la Maestranza de Séville, le public assiste à une adaptation de La Belle et la Bête sous une forme inédite : un opéra-cinéma. De la partition originale de Georges Auric, il ne reste plus rien. En effet, Philip Glass a décidé de synchroniser sa propre composition avec le film réalisé par Jean Cocteau, afin que le texte chanté soit aligné avec les lèvres des acteurs, au cours de la projection ! En s’appropriant à son tour ce conte, devenu un film, puis un opéra, la metteuse en scène Anne-Cécile Vandalem n’aura pas manqué de requestionner l’œuvre en général et le personnage de Belle en particulier. Dorénavant, c’est du point de vue de l’héroïne qu’est racontée cette histoire. Grâce à la caméra, sur scène, Anne-Cécile Vandalem met au point un dispositif offrant un regard critique sur l’histoire du cinéma et de la littérature. Sans jamais rien oblitérer de la fiction et du pouvoir de fascination qu’elle exerce sur le lecteur et le spectateur, la mise en scène a ici pour ambition d’augmenter et d’éclairer l’œil sur les rapports de domination entre masculin et féminin.
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IL VIRTUOSO ITALIANO
Théâtre du Châtelet
Dans le cadre du festival des Folies Musicales du Châtelet Et si l’Italie se racontait en musique ? Embarquez pour un voyage musical à travers l’Italie, de Venise à Naples, de la Sicile jusqu’aux studios de cinéma de Cinecittà. Vivaldi, Mendelssohn et Tchaïkovski côtoient les musiques traditionnelles italiennes, tandis que Nino Rota et Ennio Morricone font surgir les grandes émotions du cinéma. Au cœur de ce voyage, le violoncelle de Christian-Pierre La Marca se fait tour à tour virtuose, lyrique et populaire. Tarentelles endiablées, grands airs italiens, musique de film et chefs-d’œuvre classiques : un programme généreux où l’Italie se dévoile dans toute sa diversité. Les artistes : Mojca Lavrenčič, direction - Lauréate du concours La Maestra 2026 Christian-Pierre La Marca, violoncelle Orchestre de chambre de Paris
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Concert dessiné : La magie des saisons
Théâtre du Châtelet
PROGRAMME : JEAN-FÉRY REBEL (1666-1747) Les Élémens (1737) – extraits JEAN-PHILIPPE RAMEAU (1683-1764) Les Indes galantes , « Ballet des Fleurs » (1735) – extraits ANTONIO VIVALDI (1678-1741) Le Quattro Stagioni , op.8 (1723) DISTRIBUTION : GRÉGOIRE PONT , illustration et animation en direct GILONE GAUBERT , violon solo LES TALENS LYRIQUES CHRISTOPHE ROUSSET , clavecin et direction "Les Élémens de Rebel, le « Ballet des fleurs » des Indes galantes de Rameau et Les Quatre Saisons de Vivaldi sont des oeuvres qui m’ont toujours touché par leur volonté de représenter par la musique pure, sans le secours des paroles, des éléments issus de la Nature. Le sonore et le visuel s’y entremêlent avec une dimension presque cinématographique, alors même qu’elles sont le fruit de compositeurs issus de nations rivales en musique à l’époque baroque : la France et l’Italie. Elles déploient un imaginaire très descriptif, à la fois très naïf mais sous-tendu par une grande habileté, une réelle maîtrise de composition. Ce n’est pas un hasard si Les Quatre Saisons sont l’une des oeuvres les plus célèbres de Vivaldi : elles sont à la fois très accessibles à l’auditeur et immensément savantes quand on les observe dans le détail ! C’est cette dimension paysagiste, parfois très pastorale, dont s’empare Grégoire Pont dans son dessin en direct. Autant d’univers visuels et sonores qui se dévoilent sous nos yeux et nos oreilles, de cartes postales en perpétuelle évolution et de voyages menés à la pointe de l’archet et du crayon…" • Christophe Rousset LES TALENS LYRIQUES sont conventionnés par la DRAC-IdF pour la période 2026-2027-2028
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Company | James Bonas
Théâtre du Châtelet
Le 4 avril 1994, dans les colonnes du New York Magazine, James Kaplan publiait un article consacré à Stephen Sondheim. Intitulé « The Cult of Saint Stephen Sondheim », cité maintes et maintes fois sous un titre erroné, « Is Stephen Sondheim God ? » – « Stephen Sondheim est-il un dieu ? », cet article caractérise, aujourd’hui encore, l’importance de l’auteur et compositeur américain dans l’histoire de la comédie musicale : inventeur d’une nouvelle forme de dialogue théâtral, il a non seulement offert de nouvelles perspectives à la comédie musicale, mais l’a aussi, tout simplement, réinventée. Après avoir fait ses classes aux côtés d’Oscar Hammerstein II, il devient, en 1957, le parolier de Leonard Bernstein pour West Side Story. Un peu moins de quinze ans plus tard, le 26 avril 1970, Stephen Sondheim crée Company à l’Alvin Theatre : c’est son premier chef-d’œuvre à Broadway. Récompensé par six Tony Awards, l’auteur et compositeur s’impose aussitôt sur la scène new-yorkaise et mondiale. Associé au librettiste George Furth et au metteur en scène Harold Prince, Stephen Sondheim a produit le tout premier « concept musical ». Sans grands numéros dansés, sans histoire linéaire, Company est une succession de saynètes qui questionnent l’entrée dans la vie d’adulte, à partir d’un récit fragmenté. La chanson catalyse l’émotion et provoque la réflexion des spectateurs sur les tourments d’un jeune homme, Bobby, qui fête son trente-cinquième anniversaire entouré de ses amis, déjà installés. Célibataire et volage, Bobby est perplexe quant au mariage et Stephen Sondheim joue sur la complexité des états d’âme de ce trentenaire autant qu’il interroge l’individualisme, le couple et les vertus supposées de l’engagement. À la manière d’une étude de mœurs, Company est certes une observation fine de la vie urbaine des bourgeois aux États-Unis aux confins des années soixante, mais l’œuvre est aussi prétexte à un regard sensible et intelligent sur l’amitié, l’amour et la solitude.
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DANSONS-NOUS, BRAHMS ?
Théâtre du Châtelet
Et si Brahms avait envie de vous faire danser ? Pour ce concert, l’Orchestre de chambre de Paris invite la musique classique à bouger ! Brahms et Dvořák puisent dans les danses et les musiques populaires d’Europe centrale pour créer une musique pleine de rythme, d’énergie et de caractère. Au programme : la Symphonie n°3 de Brahms, dont le célèbre troisième mouvement a même été repris au cinéma, mais aussi les Danses hongroises de Brahms et les Danses slaves de Dvořák. Deux compositeurs qui transforment des rythmes populaires en musique de concert — avec parfois une irrésistible envie de taper du pied. Sous la direction de Thomas Hengelbrock, l’Orchestre de chambre de Paris vous embarque pour une soirée où les frontières entre musique savante et musique populaire deviennent beaucoup plus floues. 💃 Un concert rythmé, généreux et plein de mouvement — alors, dansons-nous Brahms ? Le programme : BRAHMS Symphonie n° 3 en fa majeur, op. 90 BRAHMS Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98 Les artistes : Thomas Hengelbrock, direction Orchestre de chambre de Paris
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