Lugar
Mixt, salle Nova
49 rue du Coudray, Nantes
Ver todo lo que pasa en Nantes
Mixt, salle Nova est une salle où se sont tenus des rendez-vous de théâtre et d’improvisation, de danse et d’écriture.
Descripción redactada automáticamente a partir de la información del sitio.
22 actividades en esta dirección
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Fusées
Mixt, salle Nova
C’est l’histoire hilarante de deux hommes perdus dans le cosmos : l’un sombre, l’autre jubile, l’un est positif, l’autre négatif et entre eux, c’est électrique ! Avec un mini-théâtre, un piano et des clowns improvisateurs, Jeanne Candel nous offre un délirant voyage musical dans l’espace et le temps. Tout là-haut, Boris pleure à voir la Terre s’émietter. Kyril s’en moque, il fanfaronne sa toute-puissance. Une femme tente de jeter un pont entre les mondes. Dans leur petit théâtre « amoché », les trois acteur·ices font ce qu’ils peuvent avec leur fusée, la danse des planètes et la symphonie des sphères. Sans effets spéciaux technologiques, avec quelques trucs et pas mal de bêtises, ils nous entraînent dans leur aventure galactique et nous font rire aux éclats . Pour la première fois, Jeanne Candel — artiste associée à Mixt, adresse son théâtre des jubilations aux enfants. • _En coréalisation avec Angers Nantes Opéra, dans le cadre du festival OP’ en famille (22 au 28 octobre à Nantes)_
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Language no broblem
Mixt, salle Nova
L’occupation, la guerre, l’exil : c’est aussi une affaire de langues — à subir, à défendre, à apprendre. À partir de son expérience, avec humour, amour, colère, la Palestinienne Marah Haj Hussein décode la géopolitique du multilinguisme dans un solo où danse et théâtre se répondent. Née à Kofor Yassif, en Palestine occupée, Marah Haj Hussein vit aujourd’hui à Anvers. Elle parle l’arabe palestinien, l’hébreu, le néerlandais et l’anglais. Avec la danse, le théâtre, des archives visuelles et audio, elle convoque tour à tour son histoire personnelle et celle de sa famille pour décrypter le dessous des cartes du multilinguisme. Au-delà des quiproquos et des malentendus, comment cohabitent vos langues quand vous en parlez plusieurs ? Et votre langue maternelle, peut-elle survivre à l’oppression d’une langue officielle imposée par le colonisateur ? Marah Haj a remporté le prix Roel Verniers pour ce premier spectacle au het TheaterFestival en 2023. Dans le cadre du festival Les Cosmopolites
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Language : no broblem
Mixt, salle Nova
L’occupation, la guerre, l’exil : c’est aussi une affaire de langues — à subir, à défendre, à apprendre. À partir de son expérience, avec humour, amour, colère, la Palestinienne Marah Haj Hussein décode la géopolitique du multilinguisme dans un solo où danse et théâtre se répondent. Née à Kofor Yassif, en Palestine occupée, Marah Haj Hussein vit aujourd’hui à Anvers. Elle parle l’arabe palestinien, l’hébreu, le néerlandais et l’anglais. Avec la danse, le théâtre, des archives visuelles et audio, elle convoque tour à tour son histoire personnelle et celle de sa famille pour décrypter le dessous des cartes du multilinguisme. Au-delà des quiproquos et des malentendus, comment cohabitent vos langues quand vous en parlez plusieurs ? Et votre langue maternelle, peut-elle survivre à l’oppression d’une langue officielle imposée par le colonisateur ? Marah Haj a remporté le prix Roel Verniers pour ce premier spectacle au het TheaterFestival en 2023. • _Dans le cadre du festival Les Cosmopolites_
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Language no broblem
Mixt, salle Nova
L’occupation, la guerre, l’exil : c’est aussi une affaire de langues — à subir, à défendre, à apprendre. À partir de son expérience, avec humour, amour, colère, la Palestinienne Marah Haj Hussein décode la géopolitique du multilinguisme dans un solo où danse et théâtre se répondent. Née à Kofor Yassif, en Palestine occupée, Marah Haj Hussein vit aujourd’hui à Anvers. Elle parle l’arabe palestinien, l’hébreu, le néerlandais et l’anglais. Avec la danse, le théâtre, des archives visuelles et audio, elle convoque tour à tour son histoire personnelle et celle de sa famille pour décrypter le dessous des cartes du multilinguisme. Au-delà des quiproquos et des malentendus, comment cohabitent vos langues quand vous en parlez plusieurs ? Et votre langue maternelle, peut-elle survivre à l’oppression d’une langue officielle imposée par le colonisateur ? Marah Haj a remporté le prix Roel Verniers pour ce premier spectacle au het TheaterFestival en 2023. Dans le cadre du festival Les Cosmopolites
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Une Histoire autrichienne
Mixt, salle Nova
Les montagnes autrichiennes, un grand-oncle adoré, des souvenirs d’enfance, et des archives qui troublent tout. Arno Wögerbauer interroge un passé enfoui. En maniant le récit, le papier et l’allumette, il mène une enquête intime, délicate et frontale, au coeur des zones grises de l’Histoire. Tout commence comme une carte postale : Lukas s’adresse à son grand-oncle Leopold et évoque les descentes à ski, les saucisses au fromage et les matchs de football. Et puis, il lui parle de ce passé découvert : celui d’un adolescent dans l’Autriche des années 1930, emporté par l’euphorie collective, enrôlé dans les Jeunesses hitlériennes. Que savait-il ? Quel choix avait-il ? Arno Wögerbauer, de la compagnie les Maladroits — artistes associés à Mixt, confie son histoire à Marion Solange-Malenfant. Texte, papier, fusain, allumettes et maquettes font surgir des images fragiles, qui racontent la honte, la responsabilité, et ce regard que le passé nous tend sur le présent.
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Une Histoire autrichienne
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Les montagnes autrichiennes, un grand-oncle adoré, des souvenirs d’enfance, et des archives qui troublent tout. Arno Wögerbauer interroge un passé enfoui. En maniant le récit, le papier et l’allumette, il mène une enquête intime, délicate et frontale, au coeur des zones grises de l’Histoire. Tout commence comme une carte postale : Lukas s’adresse à son grand-oncle Leopold et évoque les descentes à ski, les saucisses au fromage et les matchs de football. Et puis, il lui parle de ce passé découvert : celui d’un adolescent dans l’Autriche des années 1930, emporté par l’euphorie collective, enrôlé dans les Jeunesses hitlériennes. Que savait-il ? Quel choix avait-il ? Arno Wögerbauer, de la compagnie les Maladroits — artistes associés à Mixt, confie son histoire à Marion Solange-Malenfant. Texte, papier, fusain, allumettes et maquettes font surgir des images fragiles, qui racontent la honte, la responsabilité, et ce regard que le passé nous tend sur le présent.
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Les montagnes autrichiennes, un grand-oncle adoré, des souvenirs d’enfance, et des archives qui troublent tout. Arno Wögerbauer interroge un passé enfoui. En maniant le récit, le papier et l’allumette, il mène une enquête intime, délicate et frontale, au coeur des zones grises de l’Histoire. Tout commence comme une carte postale : Lukas s’adresse à son grand-oncle Leopold et évoque les descentes à ski, les saucisses au fromage et les matchs de football. Et puis, il lui parle de ce passé découvert : celui d’un adolescent dans l’Autriche des années 1930, emporté par l’euphorie collective, enrôlé dans les Jeunesses hitlériennes. Que savait-il ? Quel choix avait-il ? Arno Wögerbauer, de la compagnie les Maladroits — artistes associés à Mixt, confie son histoire à Marion Solange-Malenfant. Texte, papier, fusain, allumettes et maquettes font surgir des images fragiles, qui racontent la honte, la responsabilité, et ce regard que le passé nous tend sur le présent.
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Une Histoire autrichienne
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Les montagnes autrichiennes, un grand-oncle adoré, des souvenirs d’enfance, et des archives qui troublent tout. Arno Wögerbauer interroge un passé enfoui. En maniant le récit, le papier et l’allumette, il mène une enquête intime, délicate et frontale, au coeur des zones grises de l’Histoire. Tout commence comme une carte postale : Lukas s’adresse à son grand-oncle Leopold et évoque les descentes à ski, les saucisses au fromage et les matchs de football. Et puis, il lui parle de ce passé découvert : celui d’un adolescent dans l’Autriche des années 1930, emporté par l’euphorie collective, enrôlé dans les Jeunesses hitlériennes. Que savait-il ? Quel choix avait-il ? Arno Wögerbauer, de la compagnie les Maladroits — artistes associés à Mixt, confie son histoire à Marion Solange-Malenfant. Texte, papier, fusain, allumettes et maquettes font surgir des images fragiles, qui racontent la honte, la responsabilité, et ce regard que le passé nous tend sur le présent.
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Fatou ni Tidiani (Conversation)
Mixt, salle Nova
Tidiani N’Diaye et Fatou Traoré se connaissent depuis quinze ans. Il vient du Mali, elle vit à Bruxelles. Une génération les sépare. Ce premier duo, au carrefour de multiples espaces-temps, met en jeu une danse du lien : entre amitié, histoire et transmission. Tidiani rencontre Fatou à Bamako, en 2009. Il est élève au centre culturel Donko Seko, elle est invitée pour accompagner les jeunes chorégraphes. Les deux artistes ont des trajectoires en miroir : elle découvre le Mali arrivant de Belgique, il quitte Bamako pour la France. Leur danse est habitée par les questions d’identité, de filiation et d’appartenance. Leurs écritures se frottent et se répondent : elle convoque les corps, il installe, avec ses masques-sculptures, des univers visuels qui les transforment.
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Trust
Mixt, salle Nova
On va chanter, danser et ça va nous redonner espoir. Le spectacle électro-techno participatif inventé par les Nantaises du Group Berthe célèbre la confiance pour préparer un futur où l’amitié, la botanique et l’inutile l’emporteraient. Joie ! Sidéré·e, dépassé·e, désabusé·e ? Boostons notre foi en l’humanité, notre confiance en l’autre. _Trust_ est piquant, joyeux et absurde et nous invite à affronter l’avenir avec plus de sérénité et d’audace, à susciter la réflexion tout en offrant un moment de catharsis et de joie pure. Le tout en dansant et en chantant, fastoche ! Après le spectacle _Superbe(s)_ qui dopait la confiance en soi, _Trust_ s’attaque à plus vaste : faire confiance aux autres et réapprendre à faire monde. •
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De bonnes raisons
Mixt, salle Nova
Pourquoi prendre des risques ? Qu’a-t-on à y gagner, à y perdre ? À 7 mètres de haut, un porteur et un voltigeur font leur cirque et interrogent ce drôle de besoin de se mettre en danger. Spectaculaire, malin et drôle : autant de bonnes raisons d’y aller ! À huit ans, tomber à vélo, faire des plats à la piscine ou sauter du toit de la voisine, ça fait partie du jeu. Mais vingt ans plus tard, pourquoi continuer ? Matthieu Gary et Sidney Pin se jettent dans le vide et se risquent à poser la question. Du haut d’un mât chinois ou sur une bascule, ils explorent l’ambivalence du risque : faut-il le prendre, le prévenir, le craindre ? Apprendre à vivre avec ou lutter contre ? Un acrobate capitaliste adepte du bon risque, un homme en slip, une crise d’angoisse et des protocoles de sécurité insécurisants : de démonstrations vertigineuses en prises de paroles décalées, petits et grands rient, frémissent et réfléchissent à ce qu’est le risque.
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Nocturne (Parade)
Mixt, salle Nova
Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nocturne (Parade)
Mixt, salle Nova
Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nocturne (Parade)
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Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nocturne (Parade)
Mixt, salle Nova
Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nocturne (Parade)
Mixt, salle Nova
Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nocturne (Parade)
Mixt, salle Nova
Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Phia Ménard orchestre une fascinante cavalcade aérienne de marionnettes translucides au coeur de paysages gonflables. Vie et mort s’entrelacent dans cette quatrième “Pièce du Vent”, un cirque intimiste, onirique et politique, porté par le souffle grandiose de l’existence. Au centre d’une piste circulaire, deux interprètes mènent un manège hypnotique animé par le souffle des ventilateurs. Étranges chevaux, silhouettes humaines et objets aux enveloppes de plastique dansent, virevoltent et paradent, des ténèbres vers la lumière. Ce ballet éblouissant, agité par la violence du monde, puise dans nos réminiscences enfantines, dans la puissance du poème. Depuis plus de trente ans, Phia Ménard jongle avec les éléments. Marquée par la mort de son père pacifiste, l’artiste nantaise approfondit son exploration de la force invisible et jouissive de l’air, ce souffle vital. L’immersion sensorielle est une envolée fragile vers la paix.
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Nos chairs
Mixt, salle Nova
Avec son nouveau spectacle en trio, Élise Lerat, artiste associée à Mixt, nous entraîne dans une quête des liens entre danse et rituel. Sensibles à tout ce que le monde charrie de possibles, les corps portent à l’incandescence la jubilation du mouvement. Au commencement, il y a l’énergie des corps en mouvement, la porosité du geste à tout ce qui l’entoure, le besoin d’exister par soi-même et au-delà de soi-même. Pour Élise Lerat, la philosophie agit sur la danse qui peut en retour en dire la puissance. Entre légèreté et vertige, conviction et lâcher-prise, la transe prend le dessus et cède la place à la force du rite. Porté·es par la musique électro de Mathias Delplanque, les trois interprètes s’affirment et ouvrent l’espace infini du jeu.
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Voyage au bout de l'ennui
Mixt, salle Nova
C’est du temps perdu ? C’est de la rêverie ? Quatre danseurs et deux danseuses transforment l’attente en un malicieux terrain de jeu et d’imaginaire. Ils et elles font les pitres, nous font bien rire et donnent envie de s’ennuyer ensemble ! Allez, venez, on s’ennuie ! Le temps s’étire, lentement et, autour d’une table, six corps attendent sans savoir quoi faire. L’ennui s’installe puis dévie de l’expérience solitaire pour devenir matière à danser, collectivement. Les gestes ordinaires se transforment, les objets basculent vers le jeu, les corps inventent d’autres mondes et révèlent ce qui se cache sous l’inertie : l’imaginaire ! Le chorégraphe Sylvère Lamotte compose une odyssée où l’immobilité ouvre des mouvements inattendus. Le groupe embarque tous les âges dans une aventure burlesque, un élan de vie !
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Gaza ô ma joie
Mixt, salle Nova
Seule en scène, en arabe (surtitré en français), Hend Jouda fait entendre une voix qui traverse la guerre sans la taire. Dans une langue tissée d’images simples et fulgurantes, la poétesse gazaouie dit la souffrance et la désolation mais célèbre sa farouche joie de vivre. Ses poèmes, écrits après le 7 octobre 2023, portent la dévastation. Gaza est en ruines. Sans relâche, Hend Jouda cherche pourtant la lumière, un matin ordinaire, une enfant qui réclame encore cinq minutes de rêve, ces nécessaires « joies futiles » pour rétablir l’équilibre du monde. « Que signifie être poète en temps de guerre ? » À 43 ans, réfugiée au Caire avec ses enfants après avoir tout perdu, l’écrivaine incarne une réponse vibrante, par la force de sa poésie et son engagement culturel. Dans les paysages sonores et lumineux de Zouheir Atbane, elle et son irréductible foi dans la vie se tiennent debout, face à nous. • _En coréalisation avec la Maison de la Poésie de Nantes_ _Les poèmes de Hend Jouda sont publiés aux éditions Héros-Limite (2025)._
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