Lugar
La Fabrique Chantenay-Bellevue
30 Boulevard de la Liberté, Nantes
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Jeudi des Fabriques - Le Labo Théâtre : Les héros n'embrassent pas les garçons
La Fabrique Chantenay-Bellevue
« Les Héros n’embrassent pas les Garçons » raconte l’histoire d’Ulysse. Depuis toujours, on lui répète qu’il doit devenir un Héros, comme dans les histoires : fort, courageux, insensible, romantique ...Il tente de se construire dans cette image, sans vraiment comprendre, sans se sentir à sa place. Il se retrouve alors soldat dans une guerre nouvelle qui ne fera que renforcer la perte de tous ses repères. L’annonce de sa paternité, la rencontre avec Karl (ce garçon qui le trouble tant), la mort de ses camarades... Tout l’entraîne dans une odyssée aux allures mythologiques. Comme par accident, il est célébré pour ses actes. Et cette reconnaissance, insupportable, ne fait que confirmer ce qu’il sent au fond de lui : il n’est qu’un raté déguisé en héros.
vía OpenAgenda

Jeudi des Fabriques - Cie Les Hostilités : (J'ai vu) L'eau vive
La Fabrique Chantenay-Bellevue
A la campagne, deux jeunes hommes, Celui qui est resté et Celui qui revient, traînent près d'une fontaine laissée à l'abandon, car il faut bien traîner quelque part et que c'est là que personne ne vient plus rien chercher. Ils rencontrent Celle qui a toujours été là, qui hante les lieux. A la merci de visions étranges, ils se lancent dans une quête d’eau démentielle, sur fond de conflit écologique. Rosalyn Jones s'inspire des légendes et des mythes indo-européens liés à l'eau pour construire un conte aux accents contemporains. En y insérant des éléments documentaires, archives, images ou témoignages glanés au gré des inondations rennaises et de ses pèlerinages aux fontaines bretonnes, l'autrice s'amuse du décalage entre réel et fiction pour questionner nos peurs écologiques actuelles.
vía OpenAgenda

Jeudi des Fabriques - Cie Lumière d'août : Rechanter
La Fabrique Chantenay-Bellevue
Au cœur de Rechanter, il y a une cassette audio sur laquelle est enregistrée la bande son d’une comédie musicale à laquelle j’ai participé en classe de CM1. Mais sur cet enregistrement de chœurs d’enfants, on ne m’entend pas chanter puisque lors des répétitions en classe, la maîtresse m’avait demandé de ne pas le faire. Sur cette cassette retrouvée, on m’entend donc ne pas chanter. Affecté par un bégaiement occasionnel qui enraye mon élocution, je cherche à raconter comment cette expérience de l’enfance a construit le poète performeur que je suis devenu des années plus tard.
vía OpenAgenda

Jeudi des Fabriques - SISYPHE
La Fabrique Chantenay-Bellevue
SISYPHE joue du jazz brutal. Meshuggah. Coltrane. Primus. Ce n'est pas une playlist. C'est un problème de géométrie. Deux saxophones. Une section rythmique qui pousse derrière pour une musique aussi massive qu'hospitalière. Le silence fait ce qu’il peut. Et demain on recommence.
vía OpenAgenda

Jeudi des Fabriques - Dear March
La Fabrique Chantenay-Bellevue
Dear March est un groupe de soft rock originaire de Nantes, constitué de Tanel Minier (guitares, claviers), Romain Rival (batterie, claviers) et Arthur Éon (chant, guitares). La formation, créée en 2017, est remarquée par le collectif Do You Like (label fondé par David Darricarrère, membre de Smooth) qui leur met à disposition son studio d’enregistrement. Durant 3 années fondatrices (2017/2020) ils utilisent ce lieu comme véritable laboratoire artistique dans lequel ils perfectionnent leur songwriting, et précisent leur identité musicale. D’abord inspiré par les mélodies de la musique populaire anglaise des années 80 (Talk Talk, Prefab Sprout) le groupe y mêle des influences de la musique folk/rock américaine (Elliott Smith, Wilco, Big Thief) ainsi que des arrangements de cordes rappelant les belles heures de la chanson française (Françoise Hardy, Jacques Brel). Le tout donne une musique profondément intemporelle et organique propre à Dear March. Tirant son nom du poème Dear March, Come In d’Emily Dickinson, la formation raconte les complexités et ambiguïtés pavant le passage à l'âge adulte, de la même manière que l’écrivaine américaine personnifiait l’arrivée du printemps. Leurs chansons se veulent oniriques et introspectives, telle la bande son d’un film de Gus Van Sant qui n’existerait pas encore.
vía OpenAgenda