Lugar

Archives nationales - Site de Paris

60 Rue des Francs Bourgeois, 75003 Paris, France

Ver todo lo que pasa en Paris

Aux Archives nationales - Site de Paris, on a vu des ateliers jeune public autour de la lumière, des sceaux et de la calligraphie médiévale, ainsi qu'une initiation aux danses baroques.

Descripción redactada automáticamente a partir de la información del sitio.

1 actividad en esta dirección

Cuando alguien propone una actividad aquí, la recibes por correo, a un ritmo que se ajusta a tus visitas. Deja de seguirlo cuando quieras, desde esta página o desde el correo.

Esta página reúne las actividades anunciadas en esta dirección. No la gestiona el establecimiento, que no aprueba ni garantiza su contenido.

Próximamente aquí

Exposition "Traverser le monde : L'Exposition universelle de 1867 et la photographie"
miércoles, 25 de noviembre de 2026Foto y vídeo

Exposition "Traverser le monde : L'Exposition universelle de 1867 et la photographie"

Archives nationales - Site de Paris

En 1867, la France accueille la quatrième Exposition universelle. Au cœur du vaste palais elliptique, s’opère une reconfiguration du monde de la photographie. Napoléon III voit les choses en grand : il fait construire sur le Champ-de-Mars un palais elliptique, et aménager un parc où sont érigés une centaine de pavillons éphémères. L’Exposition universelle de Paris en 1867 innove par son ampleur et par son projet : un très grand nombre de pays exposants, d’Amérique, d’Afrique et d’Asie contribuent dans tous les champs d’activités, des beaux-arts à l’industrie. La France et les autres puissances industrielles viennent y afficher leurs modernités en un moment de réel optimisme face au progrès technique. Événement global, l’Exposition de 1867 déborde les discours européo-centrés qui encadrent son organisation. Les délégations et visiteurs venus parfois de très loin à Paris ont alors l’occasion de se mesurer à l’utopie moderne construite dans la capitale française et aux futurs possibles qu’elle paraît dessiner. Au cœur de cet événement, la photographie est présentée dans de nombreux pavillons du Champ-de-Mars, omniprésente déjà dans ses différentes caractéristiques, comme œuvre d’art, moyen de diffusion, outil de sciences ou objet de commerce. Il y a, bien sûr, des sections entières du Palais de l’Industrie qui lui sont consacrées. De Julia Margaret Cameron à Nadar, le canon de la photographie du XIXᵉ s’y montre et s’y invente. Mais ce sont aussi d’innombrables albums et vues du monde qui peuplent les vitrines. La photographie n’est pas qu’une image dans l’exposition, c’est un reflet de l'événement. On s’y fait tirer le portrait dans le splendide pavillon que lui consacre Pierre Petit. Des milliers de vues stéréoscopiques documentant l’Exposition sous tous les angles sont en vente pour les amateurs de mémentos réalistes. On les retrouve aujourd’hui dans des collections autour du monde, trace de leur succès auprès de visiteurs souvent venus de loin. La présence de la photographie en 1867 ne s’arrête pas là. Les organisateurs inventent l’équivalent du premier document d’identité avec photographie pour faciliter les entrées. Il faut produire des dizaines de milliers de portraits de façon quasi-industrielle pour assurer le fonctionnement du système. Enfin, l’événement remodèle véritablement le monde de la photographie. Toutes les générations de photographes doivent démontrer la qualité et l’originalité de leur production tant aux yeux du jury de sélection qu’en comparaison des modes traditionnels de reproduction et d’impression, comme la gravure. La photographie et les photographes doivent faire leur place. La profession s’organise collectivement, des syndicats se créent, qui traduisent la diversité des orientations professionnelles et rendent visibles de nouveaux enjeux artistiques et commerciaux, actifs pendant tout le XXᵉ siècle. Dans, autour et hors du Champ-de-Mars, la photographie transforme profondément l’expérience d’être soi au milieu du monde. C’est l’objet de l’exposition et du catalogue que de la transmettre au public du début du XXIᵉ siècle. L’exposition se tiendra dans les appartements du prince de l’hôtel de Soubise et s’articulera en deux parties : d’une part, une présentation de documents originaux (archives, photographies, dessins, objet, stéréoscope) abordant différentes perspectives photographiques déployées au sein de l’Exposition universelle ; d’autre part, un dispositif audiovisuel immersif, projection 3D à partir de vues d’époques, offrant aux visiteurs la possibilité de déambuler virtuellement au cœur du Parc de l’exposition. La présentation de documents originaux se déploie en quatre chapitres prenant comme point de départ un personnage, réel ou fictif, et son lien particulier à l’Exposition universelle : Pierre Petit, détenteur d’un monopole pour la photographie, Stéphanie Breton, exposante dans la section française de photographie, Tokugawa Akitake, émissaire du japon et visiteur exceptionnel pour la première fois photographié à Paris, et enfin un des nombreux animaux naturalisés illustrant l’attrait pour les choses et curiosités largement photographiées dans les allées de l’exposition. Commissariat de l’exposition : Marie-Eve Bouillon, conservatrice du patrimoine à la mission photographie des Archives nationales, Daniel Foliard, professeur en histoire contemporaine à l'Université Paris Cité. Un ouvrage sera publié par les Editions de l'Université Paris Cité dans la collection « Longue Vue ». Il inclura une série de courts textes articulés à une riche iconographie mise en valeur par des légendes individualisées visant à guider le lecteur. Une immersion ludique dans l'Exposition universelle sera également proposée grâce à des lunettes qui rendront visibles une trentaine de photographies de l'époque en trois dimensions. Publié sous la direction de Marie-Eve Bouillon et Daniel Foliard, il comporte également des essais d’Edouard Vasseur, de Yann Potin et Magalie Bonnet. La date de sortie…

Organizador

vía OpenAgenda

Ver todas las actividades