Venue
Salle Le Vallon
Kerivoal, 29400 Landivisiau
See everything happening in Landivisiau
Salle Le Vallon est une salle de spectacle où le théâtre et l’improvisation reviennent le plus souvent, avec aussi de la musique et de la danse.
Description written automatically from the information on this site.
16 activities at this address
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Coming up here

Roman Doduik
Salle Le Vallon
Ne vous fiez pas aux apparences : Roman Doduik n’est pas un youtubeur qui tente de faire un spectacle, non, c’est même l’inverse ! Humoriste avant tout, il a dévoré la scène bien avant de conquérir les réseaux. Dans ce one-man-show survitaminé, Roman revient à l’essentiel : un stand-up drôle, mordant et ultra efficace. Plume acérée, énergie communicative, sens du jeu... tout est là pour un spectacle qui oscille entre éclats de rire et moments plus sensibles. À 26 ans, coincé entre les codes de la Gen Z et ceux des boomers, Roman observe le monde avec une autodérision redoutable. Célibat, coulisses de l’influence, absurdités des réseaux, formation accélérée pour comprendre les ados... et même fantasme improbable sur un ancien Premier ministre : tout y passe ! Résultat : un spectacle vif, drôle et intelligent qui réussit l’exploit de faire rire toutes les générations.
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Les gros poils ont-ils TOUS un coeur d’artichaut ?
Salle Le Vallon
Dans une forêt, un écrivain en plein vague à l’âme croise la route d’un drôle de gamin à vélo. Soudain, par un hasard fantastique, un violent orage éclate. L’écrivain et le gamin trouvent refuge, ensemble, dans une petite cabane. Là, le gamin écrit une chanson pour sa première amoureuse, tandis que l’écrivain se confronte à son amour perdu. Les cœurs s’ouvrent, les souvenirs reviennent. Ils ne se comprennent pas forcément, mais le duo, presque clownesque, va redonner force et couleurs à la vie et à ses mystères. Avec humour, tendresse et poésie. Après Zéphir et Alizé, et Face cachée des gros cailloux, la compagnie du Grand Tout explore un nouveau langage qui mêle théâtre, danse, cirque et chansigne. La metteur en scène Anne Goasguen réunit le comédien Erwan David et le circassien Hugo Marchand autour d’un texte qui laisse joliment place aux rebondissements.
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FORUM HORIZON EMPLOI
Salle Le Vallon
Dans le cadre de ses actions en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle, l’UIMM Finistère participe au Forum Horizon Emploi à Landivisiau, organisé par le Pays de Morlaix. Cette participation permet d’aller à la rencontre des demandeurs d’emploi, personnes en reconversion, jeunes et publics en recherche d’orientation, afin de leur faire découvrir les métiers et opportunités d’emploi de l’industrie de la métallurgie sur le finistere. À travers sa présence sur ce forum, l’UIMM Finistère contribue à favoriser l’accès à l’emploi, élargir la connaissance des métiers industriels et faciliter la mise en relation entre les publics et les entreprises industrielles qui recrutent.
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Le Procès d’une vie
Salle Le Vallon
Été 1971. Marie-Claire, 16 ans, tombe enceinte après un viol. Elle refuse de garder l’enfant. Mais avorter, à l’époque, est encore illégal. Soutenue par sa mère, Michèle, puis par ses amies — femmes « ordinaires », parfois opposées dans leurs convictions — elle se résout à recourir à une faiseuse d’anges. L’avortement clandestin tourne mal. Automne 1972. Toutes ces femmes sont inculpées. Gisèle Halimi, avocate brillante, militante de la première heure, va transformer ce procès en combat historique. Portée par des images d’archives, cette fiction aux allures de fresque cinématographique s’inspire librement du Procès de Bobigny et du parcours de Gisèle Halimi. Elle raconte surtout un moment décisif de notre histoire : celui où des femmes se sont levées pour défendre un droit fondamental — celui de disposer de leur propre corps.
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Hamlet
Salle Le Vallon
Hamm, 19 ans, a perdu son père il y a deux mois. Faire le deuil de ce père marionnettiste tant aimé est d’autant plus difficile qu’il doit déjà faire face à l’irruption brutale et prématurée d’un nouvel homme dans la vie de sa mère. Cloîtré dans sa chambre où traînent encore les vestiges d’une enfance heureuse, il se coupe du monde, ne laissant filtrer que la voix inquiète de sa mère derrière la porte close. Dans une mise en scène immersive, il va transformer son espace de vie en scène de théâtre et se raconter une histoire : celle d’Hamlet, son héros, qui, comme lui, a le désir de venger son père et punir sa mère. Peu à peu, la frontière entre la fiction et la réalité se brouille. Avec sa guitare, ses figurines, ses marionnettes, son lit, son bureau, son punching-ball et ses musiques (Cure, Pink Floyd, Nick Cave, Mozart...), avec ses amis à distance (en visio ou au téléphone), l’ado parfaitement incarné par l’excellent Victor Duez, seul en scène, va donc monter Hamlet dans sa chambre, faisant du théâtre un formidable moyen de résilience. C’est brut, poétique, fort et intense, à la fois théâtral et musical. À voir absolument !
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KEN ou comment rencontrer l’homme de sa vie ?
Salle Le Vallon
Il s’appelle Ken, ben oui et alors ? Elle, elle se fait bien appeler Augustine. C’est ça, non, la magie des sites de rencontre ? S’inventer un prénom, se fabriquer une vie idéale, être plus beau, plus fort, histoire de se donner un peu plus de chance ou de courage en ajoutant du brillant à sa propre histoire. Oui mais bon, ça, ce bla-bla, il faut bien dire que ça ne fonctionne qu’un temps... Alors quand vient le moment où il faut franchir le pas de se voir « en vrai », la réalité reprend ses droits. L’âge qui avance, le corps qui a vécu, le travail monotone, les échecs passés et les désillusions viennent ternir la belle histoire racontée jusqu’alors. D’autant plus que pour Claire, les réseaux sociaux, ce n’est pas vraiment son truc, alors le risque de se prendre les pieds dans le tapis à force de multiplier les mensonges est vite arrivé ! Ken, c’est un conte de fées contemporain mis en scène par Virginie Lemoine, où la princesse, la joyeuse Corinne Touzet, a 60 ans et où le prince charmant, le formidable Stéphane Giletta, ne déambule pas sur son fidèle destrier mais sur des sites de rencontre. Délicieusement d’actualité.
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Happy Apocalypse
Salle Le Vallon
C’est l’histoire de Perle, premier enfant hybride de l’humanité, croisement entre une femme et un varan de Komodo. Perle est le fruit d’une expérience génétique réalisée par sa propre mère, brillante scientifique. Face au regard stigmatisant du monde et de sa propre famille, elle lutte pour exister telle qu’elle est, sans se cacher, fière et inclassable. À sa suite, tous les membres de cette famille hors normes, minée par les conflits, vont entamer leur mutation, accepter leur fragilité et célébrer joyeusement l’attention au vivant. Happy Apocalypse nous plonge dans un monde furieusement festif, à l’esthétique psychédélique d’une beauté saisissante. Sous une lumière particulièrement soignée, la frontière entre humains et animaux s’estompe. On croise des personnages comme échappés d’un rêve, hommes à tête de bœuf, de chouette ou de coq, qui parlent, dansent, donnent vie à une saga familiale fantaisiste et invitent à s’émerveiller de lendemains prometteurs.
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Article 353 du Code pénal
Salle Le Vallon
L’histoire se passe à quelques encablures de chez nous, dans les paysages familiers de la rade de Brest. Kermeur, on pourrait l’avoir croisé au coin d’une rue ou au café du port, dans ce bourg où chacun se connaît — ou croit se connaître. Pour avoir jeté à la mer le corps d’Antoine Lazenec, Kermeur vient d’être arrêté. Face au juge, il déroule le fil des événements qui l’ont conduit à l’irréparable. Derrière le fait divers de ce polar finistérien se dessine une mécanique implacable, où les espoirs broyés rencontrent les logiques d’un monde qui laisse peu de place aux plus fragiles : rêves d’investissement, promesses de renouveau, puis la chute — brutale —, la faillite, l’escroquerie. Dans une mise en scène au cordeau imaginée par l’excellent Emmanuel Noblet, porté par l’interprétation magistrale de Vincent Garanger, le texte de Tanguy Viel, profondément humain, prend toute sa puissance et interroge avec finesse notre rapport à la justice, à l’empathie et à la dignité.
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Le Mensonge
Salle Le Vallon
C’est l’histoire délicate d’une petite fille qui, un soir, a menti à ses parents. En entrant dans sa chambre, elle retrouve son mensonge sous la forme d’un petit rond rouge. Le lendemain à son réveil, ce rond est encore là, insistant, ineffaçable. Le soir au coucher il est toujours là. Au fil des jours, ce rond va enfler, gonfler, se multiplier, envahir tout son espace, allant jusqu’à l’empêcher de bien respirer. Mais comment dire la vérité maintenant ? Dans l’imaginaire de cette petite fille, ce petit grain de sable va devenir une montagne, une obsession vertigineuse peuplée de rêves, d’hallucinations et de cauchemars. De ce mensonge, nous ne saurons rien. Tout va se jouer dans un face-à-face dansé, un corps à corps entre la petite fille et cette forme qui prend toute la place. Un spectacle de danse original et accessible, qui explore avec finesse les tourments intérieurs de l’enfance, là où les émotions grandissent parfois plus vite que les mots.
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Le chant des Lions
Salle Le Vallon
1933. Germaine Sablon, chanteuse lyrique à la carrière brisée par les aléas de la vie, tente de retrouver la lumière des projecteurs en se produisant dans un cabaret de la capitale. Ce soir-là, dans le public, elle se retrouve face à Joseph Kessel, journaliste charmeur, auteur et aviateur aventureux, incarné par l’excellent Éric Chantelauze. Leur coup de foudre est immédiat. Mais la guerre éclate et va transformer la vie de ces deux amants. Il se dit que les histoires d’amour finissent souvent mal. Certaines ont cependant le pouvoir de changer le cours de l’Histoire. Aujourd’hui toutes les chansons de Germaine Sablon sont tombées dans l’oubli… Toutes, sauf une. Celle qu’ils ont créée ensemble : le fameux Chant des partisans. Un spectacle subtilement équilibré entre réalité et fiction, qui rend hommage à une femme (magnifiquement interprétée par la lumineuse Marina Pangos) aussi exceptionnelle que l’homme qu’elle a aimé passionnément.
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Numéro Deux
Salle Le Vallon
En 1999, un casting d’ampleur exceptionnelle est lancé pour trouver le visage du jeune sorcier qui marquera toute une génération : Harry Potter. Des centaines de garçons défilent, portés par le même rêve. À l’arrivée, ils ne sont plus que deux. L’un deviendra une icône mondiale, Daniel Radcliffe. L’autre restera dans l’ombre. Ce spectacle nous entraîne dans l’histoire de celui qui n’a pas été choisi, Martin Hill, celui dont le nom ne figure nulle part. Hanté par cet échec, il avance avec une question lancinante : quelle aurait été sa vie si le rôle ne lui avait pas échappé ? Dans une mise en scène inventive empruntant avec malice les codes de l’univers que tous reconnaîtront, quatre comédiens donnent vie à une galerie de personnages aussi surprenants qu’attachants. Numéro deux offre une réflexion sur la place que l’on occupe dans un monde où les rêves sont fragiles et sur cette capacité précieuse à réinventer sa propre histoire, même lorsque la magie semble nous avoir échappé.
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AMMA
Salle Le Vallon
Trois femmes. Trois artistes. Trois mères. Et une même question : comment continuer à créer quand la vie déborde de toutes parts ? À la frontière du réel et de la fiction, AMMA explore avec énergie, humour et drôle et humanité les contradictions de la maternité et de la création. Entre nuits blanches, dossiers administratifs, élans artistiques, culpabilité, désir et amour inconditionnel, la parole se libère et fait voler en éclats les injonctions à être une «mère parfaite». Conçu comme un plateau radiophonique où les voix se répondent, le spectacle mêle confidences, théâtre, danse et musique. Les récits intimes deviennent universels, l’absurde côtoie la poésie, la fragilité révèle une force insoupçonnée. De tableau en tableau, AMMA donne à entendre ce qui se dit rarement : les renoncements, les doutes, la fatigue, mais aussi la joie brute, l’urgence de créer et la liberté de choisir sa propre voie. Un peu punk parfois, percutant mais tendre aussi, AMMA est une ode à la création, à la transmission et à toutes celles qui avancent sans mode d’emploi. Une traversée vibrante où l’intime devient politique, et où chaque spectateur est invité à reconnaître un peu de son histoire dans celle des autres.
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J’ai 8 ans et je m’appelle Jean Rochefort
Salle Le Vallon
Rosalie Pierredoux a huit ans et déjà le sentiment étrange que le monde est trop lourd pour ses épaules d’enfant. Elle porte en silence une mélancolie pas vraiment de son âge. Mais un matin, sans prévenir, surgit Jean Rochefort… ou plutôt son apparition, avec sa moustache légendaire et tout l’univers fantasque qu’elle semble contenir. Une présence inattendue, décalée, qui vient ouvrir une brèche dans le regard de Rosalie. Drôle, poétique, inventif, parfois délicieusement absurde, ce spectacle tisse avec finesse le fil d’une rencontre improbable entre Rosalie et le personnage de Jean — ou plutôt de ce qu’il incarne : une fantaisie salvatrice qui réenchante le réel. Emprunter le chemin de Rosalie, c’est accompagner sa traversée de la dépression enfantine, que l’imaginaire vient fort heureusement adoucir peu à peu. Avec délicatesse, humour et un soupçon de nostalgie, le spectacle nous rappelle que parfois, il suffit d’un détail — une moustache, un éclat de poésie — pour réapprendre à regarder la vie autrement. Et, presque en secret, retrouver le chemin de la joie.
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Même pas mort
Salle Le Vallon
Bienvenue sur la planète Trappist-1-d, exoplanète située à 40 années-lumière de notre belle Terre. Là les règles de vie sont différentes, les esprits voyagent et le temps semble avoir une autre dimension. C’est là que vit Goa. Goa est une enfant curieuse. Elle adore faire des expériences et découvrir le monde, avec la complicité de sa Grand-Mère, la très vieille et très savante Aïa. Mais voilà que la mort brutale d’Aïa vient chambouler la vie de la jeune héroïne. Goa passe du rire aux larmes, s’adonne à la contemplation et aux questionnements. Elle va alors faire une découverte qui va bouleverser tout son peuple, perçant un des plus grands mystères de la vie : et si la mort n’était pas ce qu’on imagine ? Comment comprendre, comment envisager cet étrange passage vers l’inconnu ? Il y a les mots, mais il y a aussi la musique et les images qui accompagnent l’évasion mentale, aident à l’au-revoir et libèrent les émotions. La composition musicale, au service du récit, nourrie d’improvisations et de chants, fait appel à la guitare, la clarinette et l’électronique. Une aventure très humaine, qui fait voyager les spectateurs avec philosophie.
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ENSEMBLE MATHEUS - Les quatre saisons de Vivaldi
Salle Le Vallon
Fidèle à son esprit de recherche, l’Ensemble Matheus revisite depuis ses débuts Les Quatre Saisons, œuvre emblématique qu’il n’a cessé de réinterroger, jusqu’à en proposer récemment une lecture en écho aux enjeux climatiques contemporains. Ce programme prolonge cette démarche en confrontant le cycle concertant de Vivaldi à une œuvre sacrée plus rare, le Laudate pueri pour soprano et cordes, interprété par la soprano Nina Spinosi. Si ces deux pièces semblent opposer musique descriptive et répertoire liturgique, elles procèdent chez Vivaldi d’un même élan : une écriture virtuose, lumineuse et profondément expressive, où la voix et le violon sont traités comme de véritables solistes.
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Nom de code : Marichiweu
Salle Le Vallon
Nous sommes en 2054, dans un pays où un régime totalitaire s’est peu à peu imposé. La liberté de création est fortement entravée. Dans un studio de cinéma désaffecté, des citoyen·ne·s se sont regroupé·e·s pour en faire un refuge libre et résister grâce à la pratique du théâtre. Ils convoquent clandestinement un public pour présenter deux pièces s’inspirant de l’histoire du Chili et de deux familles sous la dictature d’Augusto Pinochet. Parfois résister c’est rester, parfois c’est partir. En temps de guerre et de dictature les enfants peuvent-ils simplement rester des enfants ? Doivent-ils endosser des responsabilités qui ne sont pas de leur âge ? Comment se construire à l’adolescence dans une famille exilée ? Ces deux récits, celui de Pedro, 9 ans, qui vit au Chili, et celui de sa cousine Alicia, qui en a 13 et vit en France, explorent les parcours de ceux qui luttent et fuient pour survivre en espérant des jours meilleurs.
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