Venue
Mixt, salle Super
49 rue du Coudray, Nantes
See everything happening in Nantes
Mixt, salle Super, à Nantes, est le cadre de rendez-vous de scène où se croisent surtout théâtre, impro, musique et danse, au fil des saisons.
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34 activities at this address
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Coming up here

Redemption Song
Mixt, salle Super
Fara et Francis s’aiment, se déchirent mais n’arrivent pas à rompre. Cette histoire de couple compliquée, c’est celle de la France et de l’Afrique. L’écrivaine Léonora Miano choisit l’allégorie pour tenter d’imaginer un futur apaisé, entre domination et réhabilitation, et signe, avec sa première mise en scène, une comédie en musique. Au 22e siècle, Fara est l’héritière puissante de la Nubia, un immense domaine. C’est grâce à elle que Francis acquiert « une situation ». La Franco-camerounaise Léonora Miano met au travail les mécanismes de la domination dans une histoire intime, pour mieux déplier les complexités de la relation plus vaste, plus ancienne, entre l’Afrique francophone et son ancien colonisateur. Autour du couple, d’autres figures gravitent comme autant de forces affectives, géopolitiques et sociales en tension. Portée par des interprètes afrodescendant·es, la pièce aux allures de cabaret fait circuler la parole, la musique, et émerger les conditions d’un possible salut.
via OpenAgenda

Redemption Song
Mixt, salle Super
Fara et Francis s’aiment, se déchirent mais n’arrivent pas à rompre. Cette histoire de couple compliquée, c’est celle de la France et de l’Afrique. L’écrivaine Léonora Miano choisit l’allégorie pour tenter d’imaginer un futur apaisé, entre domination et réhabilitation, et signe, avec sa première mise en scène, une comédie en musique. Au 22e siècle, Fara est l’héritière puissante de la Nubia, un immense domaine. C’est grâce à elle que Francis acquiert « une situation ». La Franco-camerounaise Léonora Miano met au travail les mécanismes de la domination dans une histoire intime, pour mieux déplier les complexités de la relation plus vaste, plus ancienne, entre l’Afrique francophone et son ancien colonisateur. Autour du couple, d’autres figures gravitent comme autant de forces affectives, géopolitiques et sociales en tension. Portée par des interprètes afrodescendant·es, la pièce aux allures de cabaret fait circuler la parole, la musique, et émerger les conditions d’un possible salut.
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Chilly Gonzales
Mixt, salle Super
Et si le mot “éclectisme” avait été inventé pour lui ? Avec son fidèle piano et un répertoire passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, l’imprévisible et génial Chilly Gonzales transforme chaque concert en une expérience unique. Depuis 25 ans, le musicien franco-canadien explore les styles avec un insatiable appétit. De la délicatesse de ses compositions pour piano à la drôlerie de ses masterclasses, de ses relectures de chants de Noël à ses chansons en français – le fantaisiste French Kiss de 2023 et sa constellation d’invité·es – en passant par des collaborations avec Daft Punk ou Drake, Chilly Gonzales n’est jamais là où on l’attend. Mais lui nous attend de pied ferme, en showman confortablement vêtu d’un peignoir et chaussé de charentaises. Une promesse d’éclairs électrisants dans un set explosif. • _En coréalisation avec Stereolux et La Soufflerie scène conventionnée de Rezé_
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Salma mon amour
Mixt, salle Super
Salma, vingt ans, fille d’une riche famille du Caire, filme sa vie sur TikTok et tout va bien. Jusqu’à ce que la violence du monde brise l’écran. Figure du théâtre méditerranéen, Ahmed El Attar signe une tragédie familiale et politique, aussi percutante que lucide qui sera présentée au Festival d’Avignon cet été. Octobre 2023. Autour de Salma, on s’agite : on marie son frère Karim à une riche Américaine (plus pour l’argent que par amour, apparemment). Sur son écran, les réels des routines de beauté qui défilent alternent avec une réalité plus guerrière. Seule à voir l’horreur de ce qui se trame aux portes du pays, Salma veut parler, mais personne ne l’écoute. L’indifférence familiale aux alertes de Salma fait écho à l’inaction internationale face à la tragédie. L’Égyptien Ahmed El Attar aborde les enjeux et conflits de la société arabe d’aujourd’hui dans une pièce qui dresse le portrait d’une génération Z face au déni des puissants. • _Avec le soutien de l’ONDA_
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Songe
Mixt, salle Super
Dans une forêt magique, une jeunesse internationale fait dérailler _Le Songe d’une nuit d’été_. En plusieurs langues, entre le présent du plateau et l’ailleurs du cinéma, Marcial Di Fonzo Bo, directeur du Quai - Centre dramatique national d’Angers, introduit l’inquiétude et la violence dans la fantaisie de Shakespeare. Des amant·es égaré·es, des fées capricieuses et des artisan·es rusé·es se croisent dans des mondes parallèles, jusqu’à ce que le rêve répare, ou renverse, l’ordre de l’univers. Onze jeunes comédien·nes issu·es de l’Académie Européenne - Angers, chacun·e dans sa langue, interprètent cette nouvelle version du _Songe_, tantôt au plateau sous la lumière crue des néons, tantôt dans des errances filmées qui les conduisent à la frontière entre folie amoureuse et fantasme de violence. Un texte de l’Espagnol García Lorca vient clore la pièce et superposer à la féérie du dramaturge anglais la lancinante question des liens entre théâtre et engagement, jeunesse et révolution. • La nouvelle traduction du _Songe d’une nuit d’été_ d’Olivier Cadiot est publiée chez P.O.L.
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Les Amazones d'Afrique
Mixt, salle Super
Le super-groupe féminin Les Amazones d’Afrique milite pour l’égalité des sexes et la fin des violences ancestrales. Son porte-voix ? Une musique moderne et énergisante où se fondent les influences des musiques traditionnelles d’Afrique de l’ouest, de la trap et des musiques électroniques. Le collectif naît en 2014 de l’association des stars et activistes maliennes Mamani Keita, Oumou Sangaré et Mariam Doumbia. Très vite, le projet accueille de nouvelles têtes et différentes langues. Le public succombe au charme de cette musique panafricaine moderne et engagée, dont un certain Barack Obama qui inclut un titre de République Amazone dans son best of 2017. Au fil des ans, le message demeure – défendre les droits des femmes et des jeunes filles – mais le collectif évolue : le super vitaminé Musow Danse (2024) met ainsi à l’honneur une jeune génération de chanteuses et des sonorités renouvelées, creuset pop où se fondent des influences électro. Le son de l’Afrique d’aujourd’hui. • _En coréalisation avec La Bouche d’Air scène de chanson actuelle_
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FUGACES
Mixt, salle Super
Du quartier gitan de Barcelone à Hollywood, l’iconique Carmen Amaya a révolutionné le flamenco. Aina Alegre convoque l’esprit de cette bailaora pour composer une danse nerveuse, traversée par son fantôme et son énergie fulgurante, toujours contagieuse. Son _zapateado_ radical et son refus des assignations de genre ont fait de Carmen Amaya une figure majeure du flamenco du 20e siècle, qui a pourtant tardé à bénéficier d’une juste reconnaissance mondiale. Elle est, pour Aina Alegre, une force à réactiver. Les sept interprètes laissent surgir les frappes de pieds, torsions de la colonne, bras pliés, bustes projetés. La danse martèle, accélère, attaque, portée par une musique aux rythmes percussifs et traversée par les éclats du cuivre. Nourrie d’archives et d’imaginaire, la chorégraphe invente un frottement de langages entre rituel contemporain et flamenco déconstruit, d’où fusent le désir, la lutte et la joie partagée.
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Hip Hop Games Exhibition
Mixt, salle Super
Depuis quinze ans, Hip Hop Games Exhibition fait vriller les danses urbaines. Improvisations et épreuves créatives inventent en direct un show énergique, toujours inédit. Au plus près du public, le crew de choc mène la danse. L’événement phare du hip-hop met Mixt en surchauffe ! Danser dans un décor contraint, avec un accessoire improbable, sur une playlist inconnue, improviser un debattle… Hip Hop Games Exhibition fait dialoguer la scène underground et l’institution chorégraphique. Accompagnées par Romuald « ROMSS » Brizolier, concepteur et arbitre, PHILÉMON en maître de cérémonie, TISMÉ aux platines, MYSTRAW au DJing, beatmaking et beatbox, et Yohann Gamba au VJing, plusieurs équipes de danseur·es se jettent dans le vide, croisent les styles, les disciplines et les imaginaires. Leur expérience, leur technicité et leur spontanéité électrisent le show. Hip Hop Games Exhibition est bien plus qu’un spectacle, une aventure humaine et artistique hors normes.
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Showgirl
Mixt, salle Super
À Vegas, sous les strass, c’est l’asservissement. Sur l’électro de Rebeka Warrior, la bombe Marlène Saldana embrase le film mythique Showgirls de Paul Verhoeven (1995). Et dans son cabaret extravagant, tout flambe : ambition, pouvoir, violence. Monumental ! La jeune Nomi Malone débarque à Vegas, strip-teaseuse déterminée à percer. Critiqué il y a trente ans, _Showgirls_ est devenu un film culte sur la marchandisation du corps féminin dans le cinéma, sur la lutte des classes et des genres. Avec Jonathan Drillet, Marlène Saldana — performeuse phénoménale qu’on a pu voir dans les films et les pièces de Christophe Honoré — en fait un cabaret excessif, saturé de kitsch. Seule en scène, elle rejoue tous les rôles et réhabilite l’actrice sacrifiée. Créature en fusion, mamelon volcanique, lustre phallique, électro brute : dans ce tour de force ravageur, l’exagération devient une arme critique et le grotesque, un antidote à la violence. • _En coréalisation avec Stereolux_
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Le Château des Carpathes
Mixt, salle Super
Au pays de Dracula, un village inquiet, un château terrifiant, une cantatrice fascinante : le roman des _Voyages Extraordinaires_ de Jules Verne se donne en spectacle. Musique, théâtre et images embarquent tous les âges dans une fable mystérieuse et frissonnante. Au coeur des montagnes de Transylvanie, les habitant·es d’un village vivent dans la peur d’un château abandonné d’où surgissent d’étranges phénomènes. Qui habite ces ruines ? Le voyageur Franz de Telek décide de percer le mystère. Émilie Capliez modernise le roman méconnu de Jules Verne, confie la musique à la trompettiste de jazz Airelle Besson et s’amuse à créer un univers visuel et gothique incroyable. Une actricechanteuse, quatre comédien·nes et trois musicien·nes peuplent un cabaret qui se métamorphose en forêt, en château ou en paysage hanté grâce à la vidéo et à la lumière. Il y a du suspense, de l’humour, de l’effroi dans cette aventure fantastique ! • _En coréalisation avec Le Lieu Unique scène nationale de Nantes_ _Dans le cadre de Remixt, expérience artistique pour les collégien·nes de l’agglomération nantaise_
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Le Château des Carpathes
Mixt, salle Super
Au pays de Dracula, un village inquiet, un château terrifiant, une cantatrice fascinante : le roman des Voyages Extraordinaires de Jules Verne se donne en spectacle. Musique, théâtre et images embarquent tous les âges dans une fable mystérieuse et frissonnante. Au coeur des montagnes de Transylvanie, les habitant·es d’un village vivent dans la peur d’un château abandonné d’où surgissent d’étranges phénomènes. Qui habite ces ruines ? Le voyageur Franz de Telek décide de percer le mystère. Émilie Capliez modernise le roman méconnu de Jules Verne, confie la musique à la trompettiste de jazz Airelle Besson et s’amuse à créer un univers visuel et gothique incroyable. Une actricechanteuse, quatre comédien·nes et trois musicien·nes peuplent un cabaret qui se métamorphose en forêt, en château ou en paysage hanté grâce à la vidéo et à la lumière. Il y a du suspense, de l’humour, de l’effroi dans cette aventure fantastique ! En coréalisation avec Le Lieu Unique scène nationale de Nantes Dans le cadre de Remixt, expérience artistique pour les collégien·nes de l’agglomération nantaise
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Le Château des Carpathes
Mixt, salle Super
Au pays de Dracula, un village inquiet, un château terrifiant, une cantatrice fascinante : le roman des Voyages Extraordinaires de Jules Verne se donne en spectacle. Musique, théâtre et images embarquent tous les âges dans une fable mystérieuse et frissonnante. Au coeur des montagnes de Transylvanie, les habitant·es d’un village vivent dans la peur d’un château abandonné d’où surgissent d’étranges phénomènes. Qui habite ces ruines ? Le voyageur Franz de Telek décide de percer le mystère. Émilie Capliez modernise le roman méconnu de Jules Verne, confie la musique à la trompettiste de jazz Airelle Besson et s’amuse à créer un univers visuel et gothique incroyable. Une actricechanteuse, quatre comédien·nes et trois musicien·nes peuplent un cabaret qui se métamorphose en forêt, en château ou en paysage hanté grâce à la vidéo et à la lumière. Il y a du suspense, de l’humour, de l’effroi dans cette aventure fantastique ! En coréalisation avec Le Lieu Unique scène nationale de Nantes Dans le cadre de Remixt, expérience artistique pour les collégien·nes de l’agglomération nantaise
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Le Château des Carpathes
Mixt, salle Super
Au pays de Dracula, un village inquiet, un château terrifiant, une cantatrice fascinante : le roman des Voyages Extraordinaires de Jules Verne se donne en spectacle. Musique, théâtre et images embarquent tous les âges dans une fable mystérieuse et frissonnante. Au coeur des montagnes de Transylvanie, les habitant·es d’un village vivent dans la peur d’un château abandonné d’où surgissent d’étranges phénomènes. Qui habite ces ruines ? Le voyageur Franz de Telek décide de percer le mystère. Émilie Capliez modernise le roman méconnu de Jules Verne, confie la musique à la trompettiste de jazz Airelle Besson et s’amuse à créer un univers visuel et gothique incroyable. Une actricechanteuse, quatre comédien·nes et trois musicien·nes peuplent un cabaret qui se métamorphose en forêt, en château ou en paysage hanté grâce à la vidéo et à la lumière. Il y a du suspense, de l’humour, de l’effroi dans cette aventure fantastique ! En coréalisation avec Le Lieu Unique scène nationale de Nantes Dans le cadre de Remixt, expérience artistique pour les collégien·nes de l’agglomération nantaise
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CAPRA (une chèvre)
Mixt, salle Super
Une chèvre, le dieu de la fête, une bande d’acteur·ices et un théâtre vivant. Jeanne Candel (qui a présenté la saison dernière à Mixt Le Crocodile trompeur) convoque l’enfance, le mythe et la musique pour retrouver un geste vital : jouer, se transformer et faire surgir d’autres mondes, ici et maintenant. Enfant, Jeanne Candel — artiste associée à Mixt — inventait des personnages et des mondes loufoques. Aujourd’hui, avec sa bande, elle crée toujours des farces et des fables. En revenant aux origines de sa vocation et du théâtre, elle en appelle à Dionysos, le dieu de l’ivresse, du rythme et de la danse pour explorer ce qui fait encore et toujours théâtre : la métamorphose, l’élan, le débordement. On y trouverait une machinerie qui rit, jouit, pleure comme un corps vivant. On entendrait des musiques répétitives, des chants lancinants, on croiserait des fantômes, on éprouverait des mouvements d’âme, on sortirait un peu de soi et, dans ce monde tellement fou, ça ferait du bien.
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CAPRA (une chèvre)
Mixt, salle Super
Une chèvre, le dieu de la fête, une bande d’acteur·ices et un théâtre vivant. Jeanne Candel (qui a présenté la saison dernière à Mixt Le Crocodile trompeur) convoque l’enfance, le mythe et la musique pour retrouver un geste vital : jouer, se transformer et faire surgir d’autres mondes, ici et maintenant. Enfant, Jeanne Candel — artiste associée à Mixt — inventait des personnages et des mondes loufoques. Aujourd’hui, avec sa bande, elle crée toujours des farces et des fables. En revenant aux origines de sa vocation et du théâtre, elle en appelle à Dionysos, le dieu de l’ivresse, du rythme et de la danse pour explorer ce qui fait encore et toujours théâtre : la métamorphose, l’élan, le débordement. On y trouverait une machinerie qui rit, jouit, pleure comme un corps vivant. On entendrait des musiques répétitives, des chants lancinants, on croiserait des fantômes, on éprouverait des mouvements d’âme, on sortirait un peu de soi et, dans ce monde tellement fou, ça ferait du bien.
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CAPRA (une chèvre)
Mixt, salle Super
Une chèvre, le dieu de la fête, une bande d’acteur·ices et un théâtre vivant. Jeanne Candel (qui a présenté la saison dernière à Mixt Le Crocodile trompeur) convoque l’enfance, le mythe et la musique pour retrouver un geste vital : jouer, se transformer et faire surgir d’autres mondes, ici et maintenant. Enfant, Jeanne Candel — artiste associée à Mixt — inventait des personnages et des mondes loufoques. Aujourd’hui, avec sa bande, elle crée toujours des farces et des fables. En revenant aux origines de sa vocation et du théâtre, elle en appelle à Dionysos, le dieu de l’ivresse, du rythme et de la danse pour explorer ce qui fait encore et toujours théâtre : la métamorphose, l’élan, le débordement. On y trouverait une machinerie qui rit, jouit, pleure comme un corps vivant. On entendrait des musiques répétitives, des chants lancinants, on croiserait des fantômes, on éprouverait des mouvements d’âme, on sortirait un peu de soi et, dans ce monde tellement fou, ça ferait du bien.
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La guerre n'a pas un visage de femme
Mixt, salle Super
Au plateau, des femmes transformées par la guerre. La Biélorusse Svetlana Alexievitch - Prix Nobel de littérature 2015 - recueille les témoignages de combattantes soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale. Julie Deliquet, nouvelle directrice du Théâtre National de La Colline, fait entendre leurs voix dans un choeur vibrant qui résonne avec celles de toutes les femmes, de toutes les guerres. Au printemps 1975, dans un appartement communautaire soviétique, une jeune journaliste recueille les récits de femmes de toute l’Union soviétique qui, adolescentes, se sont engagées contre les armées hitlériennes. Ces paroles de femmes incroyablement puissantes interrogent la condition de celles qui, aujourd’hui encore, décident de se battre en première ligne dans des conflits armés. Julie Deliquet compose un théâtre de l’écoute où l’Histoire se déplace du mythe vers l’intime à travers des détails parfois terribles, parfois cocasses. Dans cette mémoire vivante affleure, par-delà le tragique, une joie irréductible : celle de s’être levées pour la liberté. • _Avec le soutien de l’ONDA_ _Le texte est publié aux_ _Éditions J’ai lu (2016)__._
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La guerre n'a pas un visage de femme
Mixt, salle Super
Au plateau, des femmes transformées par la guerre. La Biélorusse Svetlana Alexievitch - Prix Nobel de littérature 2015 - recueille les témoignages de combattantes soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale. Julie Deliquet, nouvelle directrice du Théâtre National de La Colline, fait entendre leurs voix dans un choeur vibrant qui résonne avec celles de toutes les femmes, de toutes les guerres. Au printemps 1975, dans un appartement communautaire soviétique, une jeune journaliste recueille les récits de femmes de toute l’Union soviétique qui, adolescentes, se sont engagées contre les armées hitlériennes. Ces paroles de femmes incroyablement puissantes interrogent la condition de celles qui, aujourd’hui encore, décident de se battre en première ligne dans des conflits armés. Julie Deliquet compose un théâtre de l’écoute où l’Histoire se déplace du mythe vers l’intime à travers des détails parfois terribles, parfois cocasses. Dans cette mémoire vivante affleure, par-delà le tragique, une joie irréductible : celle de s’être levées pour la liberté. Avec le soutien de l’ONDA Le texte est publié aux Éditions J’ai lu (2016) .
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La guerre n'a pas un visage de femme
Mixt, salle Super
Au plateau, des femmes transformées par la guerre. La Biélorusse Svetlana Alexievitch - Prix Nobel de littérature 2015 - recueille les témoignages de combattantes soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale. Julie Deliquet, nouvelle directrice du Théâtre National de La Colline, fait entendre leurs voix dans un choeur vibrant qui résonne avec celles de toutes les femmes, de toutes les guerres. Au printemps 1975, dans un appartement communautaire soviétique, une jeune journaliste recueille les récits de femmes de toute l’Union soviétique qui, adolescentes, se sont engagées contre les armées hitlériennes. Ces paroles de femmes incroyablement puissantes interrogent la condition de celles qui, aujourd’hui encore, décident de se battre en première ligne dans des conflits armés. Julie Deliquet compose un théâtre de l’écoute où l’Histoire se déplace du mythe vers l’intime à travers des détails parfois terribles, parfois cocasses. Dans cette mémoire vivante affleure, par-delà le tragique, une joie irréductible : celle de s’être levées pour la liberté. Avec le soutien de l’ONDA Le texte est publié aux Éditions J’ai lu (2016) .
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Fatou ni Tidiani (Conversation)
Mixt, salle Super
Tidiani N’Diaye et Fatou Traoré se connaissent depuis quinze ans. Il vient du Mali, elle vit à Bruxelles. Une génération les sépare. Ce premier duo, au carrefour de multiples espaces-temps, met en jeu une danse du lien : entre amitié, histoire et transmission. Tidiani rencontre Fatou à Bamako, en 2009. Il est élève au centre culturel Donko Seko, elle est invitée pour accompagner les jeunes chorégraphes. Les deux artistes ont des trajectoires en miroir : elle découvre le Mali arrivant de Belgique, il quitte Bamako pour la France. Leur danse est habitée par les questions d’identité, de filiation et d’appartenance. Leurs écritures se frottent et se répondent : elle convoque les corps, il installe, avec ses masques-sculptures, des univers visuels qui les transforment.
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Fatou ni Tidiani (Conversation)
Mixt, salle Super
Tidiani N’Diaye et Fatou Traoré se connaissent depuis quinze ans. Il vient du Mali, elle vit à Bruxelles. Une génération les sépare. Ce premier duo, au carrefour de multiples espaces-temps, met en jeu une danse du lien : entre amitié, histoire et transmission. Tidiani rencontre Fatou à Bamako, en 2009. Il est élève au centre culturel Donko Seko, elle est invitée pour accompagner les jeunes chorégraphes. Les deux artistes ont des trajectoires en miroir : elle découvre le Mali arrivant de Belgique, il quitte Bamako pour la France. Leur danse est habitée par les questions d’identité, de filiation et d’appartenance. Leurs écritures se frottent et se répondent : elle convoque les corps, il installe, avec ses masques-sculptures, des univers visuels qui les transforment.
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De Fugues... en Suite
Mixt, salle Super
Depuis un paysage sonore mêlant kora, balafon, piano et électro et s’appuyant sur les musiques de Bach, Salia Sanou compose un ballet pour six danseuses venues d’horizons divers. Danse classique, urbaine, contemporaine ou africaine s’allient, dialoguent et cherchent l’harmonie, en contrepoint au chaos du monde. Né au Burkina Faso, Salia Sanou, nouveau directeur du Centre Chorégraphique National de Nantes, vit entre son pays natal et la France. Inspiré de sa double culture, il fait dialoguer les koras de Toumami Diabaté et Ballaké Cissoko avec le language musical de Bach ou les textures électro de Marin Cardoze. Dans ces univers sonores, six danseuses aux origines et aux parcours multiples déploient leur singularité, portées par une écriture précise et foisonnante qui tient de la fugue musicale, pour un étourdissant « retour à soi ». • _Dans le cadre du festival Trajectoires_
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Hernani
Mixt, salle Super
Une femme libre, une cavale amoureuse, une fin brûlante et une foule au plateau : avec un choeur d’amateur·ices constitué par Mixt, la pièce de Victor Hugo devient une grande aventure populaire et vibrante, une fresque théâtrale vertigineuse. Doña Sol est au coeur d’un quatuor tragique, entre Hernani, le roi Don Carlos et son oncle Don Ruy Gomez. Autour de cette femme, désirante, indomptable, tout gravite et se déchire. Une nuit d’orage, elle se lance dans une course folle vers la liberté. Intrigues, trahisons et affrontements. Sur scène, du vaudeville au drame, les cinq actes se succèdent sans répit : dans une Espagne hors du temps, les corps halètent, les alexandrins débordent. Laurent Brethome fait du théâtre un jeu collectif, porté par un choeur amateur, tour à tour brigand·es, courtisan·es ou ombres de la crypte. Rarement portée à la scène, l’oeuvre mythique est grandiose.
via OpenAgenda

Hernani
Mixt, salle Super
Une femme libre, une cavale amoureuse, une fin brûlante et une foule au plateau : avec un choeur d’amateur·ices constitué par Mixt, la pièce de Victor Hugo devient une grande aventure populaire et vibrante, une fresque théâtrale vertigineuse. Doña Sol est au coeur d’un quatuor tragique, entre Hernani, le roi Don Carlos et son oncle Don Ruy Gomez. Autour de cette femme, désirante, indomptable, tout gravite et se déchire. Une nuit d’orage, elle se lance dans une course folle vers la liberté. Intrigues, trahisons et affrontements. Sur scène, du vaudeville au drame, les cinq actes se succèdent sans répit : dans une Espagne hors du temps, les corps halètent, les alexandrins débordent. Laurent Brethome fait du théâtre un jeu collectif, porté par un choeur amateur, tour à tour brigand·es, courtisan·es ou ombres de la crypte. Rarement portée à la scène, l’oeuvre mythique est grandiose.
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Hernani
Mixt, salle Super
Une femme libre, une cavale amoureuse, une fin brûlante et une foule au plateau : avec un choeur d’amateur·ices constitué par Mixt, la pièce de Victor Hugo devient une grande aventure populaire et vibrante, une fresque théâtrale vertigineuse. Doña Sol est au coeur d’un quatuor tragique, entre Hernani, le roi Don Carlos et son oncle Don Ruy Gomez. Autour de cette femme, désirante, indomptable, tout gravite et se déchire. Une nuit d’orage, elle se lance dans une course folle vers la liberté. Intrigues, trahisons et affrontements. Sur scène, du vaudeville au drame, les cinq actes se succèdent sans répit : dans une Espagne hors du temps, les corps halètent, les alexandrins débordent. Laurent Brethome fait du théâtre un jeu collectif, porté par un choeur amateur, tour à tour brigand·es, courtisan·es ou ombres de la crypte. Rarement portée à la scène, l’oeuvre mythique est grandiose.
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L'Avenir des reflets
Mixt, salle Super
Et si la Révolution française revenait nous regarder droit dans les yeux ? Mythes antiques et figures de 1789 se rencontrent dans une fresque théâtrale, musicale et chantée. Une poésie furieuse qui ravive nos désirs de liberté. Le poète et metteur en scène Lazare ouvre un nouveau cycle où les mythes révolutionnaires dialoguent avec notre présent. Gorgone, Persée, Marat et Charlotte Corday, Olympe de Gouges : ces figures traversent le temps et reflètent nos colères face à l’injustice, notre désir de liberté, nos contradictions. Huit interprètes (dont le comédien Denis Lavant), un orchestre et des marionnettes composent cette fresque foisonnante portée par la poésie, les surgissements fantastiques et les fêtes délirantes. Le temps se trouble, l’espace se dérobe. Tout peut s’effondrer et, sous le regard des fantômes, tout peut recommencer.
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La Distance
Mixt, salle Super
Depuis une planète Terre épuisée, un père (Adama Diop) s’efforce de maintenir le lien avec sa fille (Alison Dechamps), volontairement exilée sur Mars. Tiago Rodrigues, auteur, metteur en scène et directeur du Festival d’Avignon, déplace dans un avenir dystopique l’universelle question de l’éloignement entre les parents et leurs enfants. Et nous bouleverse. En 2077, une partie de l’humanité s’est réfugiée sur la planète rouge, tandis qu’une majorité subit les conséquences du réchauffement climatique sur la planète bleue. Un père et sa fille tentent de se parler, malgré les 225 millions de kilomètres qui les séparent. Messages, silences, décalages : au fil du temps, l’écart se creuse entre les deux générations, entre les deux mondes. Au plateau, une scène tournante rythme les dialogues, étire ou resserre le temps. Tiago Rodrigues confie à deux interprètes exceptionnels ce dialogue interplanétaire, entre science-fiction et réalisme.
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Symphonies de l'Afrodiaspora
Mixt, salle Super
L’Orchestre National des Pays de la Loire célèbre le patrimoine encore inexploré des musiques orchestrales de la diaspora africaine. Un concert commenté pour découvrir les oeuvres audacieuses de compositeur·ices qui ont marqué leur temps, de l’Europe des Lumières au 20e siècle américain. Leurs noms appartiennent pleinement à l’histoire de la musique : fils d’un planteur français et d’une esclave africaine, Joseph Bologne, Chevalier de Saint-George, est un musicien admiré au 18e siècle ; Florence Price est la première Afro-américaine à voir l’une de ses symphonies créée par un grand orchestre américain, en 1933 ; au début des années 60, la compositrice Margaret Bonds s’inspire du blues, du gospel et de la tradition classique occidentale pour évoquer la conquête des droits civiques aux États-Unis. Sous la baguette de la cheffe américaine Jeri Lynne Johnson et avec la présence exceptionnelle de la violoniste Fanny Clamagirand, leurs oeuvres orchestrales – diverses, innovantes et puissamment expressives – dessinent de nouveaux récits avec une vitalité éblouissante. • _En partenariat avec l’Orchestre National des Pays de la Loire_ _Dans le cadre de Remixt, expérience artistique pour les collégien·nes de l’agglomération nantaise_
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Thésée, sa vie nouvelle
Mixt, salle Super
Perdre les siens, partir loin. Dans le labyrinthe de l’existence, Thésée remonte le fil du temps, enquête sur le poids de l’Histoire, les ancêtres et leurs descendant·es. Le prodigieux roman de Camille de Toledo devient, dans ce solo pour une actrice, une bouleversante polyphonie de voix et d’images. Après le suicide du frère, la mort de la mère puis celle du père, Thésée fuit vers un autre pays, emportant quelques cartons et une douleur sans fond. Plus tard, son corps s’effondre. Il cherche à comprendre ce qui le paralyse. Commence alors une enquête généalogique et poétique, point de départ du roman Thésée, sa vie nouvelle, finaliste du prix Goncourt, que Camille de Toledo publie en 2020. Valérie Dréville en déplie au plateau les strates intimes et politiques, des guerres du 20e siècle aux Trente Glorieuses, au cœur d’un dispositif élaboré par le metteur en scène flamand Guy Cassiers, qui mêle aux voix démultipliées, les images live et les archives de l’auteur. Une traversée saisissante présentée au Festival d’Avignon 2026 qui porte l’énigme de la transmission : que déposent en nous les vies d’avant ?
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Lullaby shot
Mixt, salle Super
La chorégraphe phénoménale Leïla Ka lâche les corps, prend l’espace et fait monter une énergie indocile. Huit danseuses - dont elle-même - forment une masse en tension qui fait voler en éclats les injonctions et affirme une puissance féminine totalement libre. Après l’immense succès de sa dernière création _Maldonne_, qui célébrait la sororité, Leïla Ka va plus loin. Elle affranchit les corps féminins d’une gestuelle conditionnée par la domination masculine - port de tête, élévation, retenue - pour leur redonner du poids, du souffle. Dos courbés, jambes fléchies, peaux en sueur : ça claque, ça pulse, ça déborde ! Rythmée par la cadence des basses et les sons de l’électro, sous des lumières tranchantes, la troupe sauvage déferle, occupe un terrain brut où rien n’est caché. Chorégraphe de Beyoncé et de Zaho de Sagazan, elle signe une danse forte qui ne demande aucune permission.
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Acid Baobab
Mixt, salle Super
Le quintet Acid Baobab ouvre une ligne directe entre la France et l’Éthiopie. Attachez vos ceintures pour un trip joyeux aux frontières du jazz et des musiques traditionnelles, un aller simple pour le groove et la transe ! Avec ses voyages musicaux, Ronan Le Gouriérec a fait plusieurs fois le tour du monde. Des terres bretonnes où il a perfectionné sa pratique de la bombarde aux territoires jazz, le saxophoniste a vu du pays au fil de nombreuses collaborations avec des musicien·nes du Sénégal, du Niger ou d’Égypte. Aujourd’hui, l’artiste associé à Mixt rallie l’Éthiopie pour un dialogue pétillant et une leçon de mathématiques. Car le quintet Acid Baobab, c’est un trio français (Ronan Le Gouriérec, Sébastien Barrier et Chloé Cailleton) + un duo éthiopien : la magnétique Etenesh Wassié au chant et le maître du masenqo (vièle à une corde) Endris Hassen, deux figures majeures de la scène éthiopienne contemporaine. Une formation portée sur l’improvisation, les rythmiques tribales et le groove sans frontières.
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Vers Les Métamorphoses
Mixt, salle Super
Magie nouvelle, théâtre d’ombres, marionnettes et danse : Étienne Saglio nous invite à faire l’expérience d’une immersion sensorielle troublante où l’identité se dédouble, se recompose et s’envole. L’illusion nous emporte, à grandes ailes, vers les métamorphoses. Un personnage avance, résiste, se dérobe, se transforme. Derrière un masque d’enfance, les figures se succèdent : chien, créature ailée, géant, double minuscule. On traverse des paysages instables, entre forêts denses et grottes obscures, jusqu’à se perdre dans une foule en fête. Étienne Saglio s’interroge sur l’homme qu’il a été, sur celui qu’il rêve d’être et ne sera jamais. À travers un jeu d’apparitions et de disparitions, cet as de la magie compose une suite d’images qui nous emportent dans une odyssée visuelle, et nous invite à éprouver la part mouvante, multiple, de nos existences. • _Dans le cadre des Rencontres Théâtrales de printemps, co-organisées avec l’association Comète_
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Vers Les Métamorphoses
Mixt, salle Super
Magie nouvelle, théâtre d’ombres, marionnettes et danse : Étienne Saglio nous invite à faire l’expérience d’une immersion sensorielle troublante où l’identité se dédouble, se recompose et s’envole. L’illusion nous emporte, à grandes ailes, vers les métamorphoses. Un personnage avance, résiste, se dérobe, se transforme. Derrière un masque d’enfance, les figures se succèdent : chien, créature ailée, géant, double minuscule. On traverse des paysages instables, entre forêts denses et grottes obscures, jusqu’à se perdre dans une foule en fête. Étienne Saglio s’interroge sur l’homme qu’il a été, sur celui qu’il rêve d’être et ne sera jamais. À travers un jeu d’apparitions et de disparitions, cet as de la magie compose une suite d’images qui nous emportent dans une odyssée visuelle, et nous invite à éprouver la part mouvante, multiple, de nos existences. Dans le cadre des Rencontres Théâtrales de printemps, co-organisées avec l’association Comète
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