Venue
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
9 boulevard lénine
See everything happening in Bobigny
À Bobigny, MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis est un lieu où l’on a vu se tenir du théâtre, comme Les Aventures d'un Soi Hypothétique — Yara Bou Nassar.
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Prova — Waël Ali
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
Prova Waël Ali Théâtre — Répétitions ouvertes (travail en cours) Du 9 au 11 octobre Horaires et durée (en cours) Nouvelle Salle La pièce s’attache au dernier spectacle, La maison construite par Jonathan Swift , joué par une troupe de théâtre amateur qui s’est constituée dans les années 1990 dans la prison de Saidnaya, en Syrie, de sinistre réputation. Les prisonniers politiques avaient effectué tout le cycle de production et de représentation avec les moyens du bord. Waël Ali expose ses recherches autour de la pièce jouée en prison, non pas dans une optique documentaire, mais plutôt comme une évocation, une réflexion vivante autour de cette aventure, cherchant à impliquer le public dans ce travail en cours. Deux des acteurs dont un musicien, anciens détenus, sont présents, témoins à la fois du spectacle carcéral et de celui auquel nous assistons. Une troublante mise en abîme, dans une recherche formelle que l’auteur metteur en scène désigne par « théâtre-atelier ». - Mise en scène Waël Ali Écriture Waël Ali et Simon Dubois Avec Waël Ali, Badr Zakaraya, Hassan Abd Alrahman Dramaturgie Simon Dubois Musique Hassan Abd Alrahman Scénographie Bissane Al Charif - Production Les Bancs Publics / Les Rencontres à l’échelle, Marseille Coproduction MC93 - Maison de la Culture de Seine Saint Denis Avec le soutien (en cours) des Subsistances, Lyon ; du Festival Sens Interdit, Lyon ; du Pôle Arts de la Scène, Marseille
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مرتاحة؟ in relation to whom ? — Marah Haj Hussein et Nur Garabli
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
In relation to whom? مرتاحة؟ Marah Haj Hussein et Nur Garabli Danse — création 2025 Les 10 et 11 octobre Durée 1h Salle Christian Bourgois Avec le CN D – Centre national de la danse La première, basée à Anvers, a grandi à Kofor Yassif, un village arabe au nord d’Israël. La seconde est née et vit à Ajami, quartier cosmopolite de la ville de Yaffa. Pour leur première collaboration commune, Marah Haj et Nur Garabli Marah ont voulu incarner et confronter, à partir de leur vécu, les réalités de la Palestine occupée. Tandis que le contexte politique local et international creuse sur ce territoire des fractures chaque jour de plus en plus béantes, les deux artistes font de leur rencontre, et des liens tissés ensemble, un espace fertile de création. Chez l’une comme chez l’autre, la violence implicite de leur formation en danse - son vocabulaire quasi militaire, ses techniques occidentales imposées - a nourri un désir d’émancipation, à la source de leurs parcours esthétiques. Lesquels se caractérisent par un langage chorégraphique original, incorporant de façon intime l’héritage émotionnel et gestuel transmis par leurs mères et grand-mères. Leur performance, dont elles sont les interprètes, questionne ainsi la façon dont dans chaque corps, les diverses expériences traversées entrent en collision les unes avec les autres. Creusant, tel un processus archéologique, dans ces empreintes sensibles, la pièce fusionne leurs contradictions et leurs vulnérabilités et les transforme en une matière vivante, ancrée dans le présent. Entre humour et tension, elle marque une étape décisive sur leurs chemins d’émancipation et de réconciliation, avec elles-mêmes comme avec leur histoire. - Concept et performance Marah Haj Hussein & Nur Garabli Dramaturgie et collaboration artistique Krystel Khoury Création lumière Pôl Seif Costume Smila Zinecker Musique et composition Verena Rizzo Régie son Korin Rizzo Scénographie Agnese Forlani - Production Monty Coproduction Kunstencentrum BUDA ; Saraya Theater ; Theater Rotterdam ; Points communs – Nouvelle scène nationale Cergy-Pontoise / Val-d’Oise ; Fondation Royaumont ; La Villette/EPPGHV ; Centre national de la danse (CND) ; De Singel ; La Briqueterie CDCN ; Les Halles de Schaerbeek ; Frascati Producties ; Le Maillon, Théâtre de Strasbourg Avec le soutien du Gouvernement Flamand | Ammodo Remerciements à Rabeah Morkus Dance Studio – Kofor Yasif, The Work Room – Glasgow, Battersea Arts Centre – London, KAAP – Bruges, Hana Dance House – Haifa et toutes les personnes qui nous ont soutenu tout au long.
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Qunfudh Bouchra Ouizguen au Festival d'Automne
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
Bouchra Ouizguen travaille au seuil : là où le corps s’ouvre à ce qui apparaît. Le mouvement, traversé de traces et de réminiscences, se mêle aux chants, aux musiques et aux silences. Seule sur scène, la chorégraphe cherche un espace de liberté, où l’effacement serait une forme de présence. Qunfudh —« hérisson » en arabe, évoque un corps qui sait se replier autant que se déployer. Comme lui, être seule face au public, c’est se situer entre l’exposition et la protection. Dans ses pièces, Bouchra Ouizguen a souvent confié la figure du solo à celles et ceux qui se tiennent dans l’ombre. Aujourd’hui, elle s’y confronte elle-même. Mais le solo n’est jamais solitaire. Il rassemble des mémoires, des solitudes habitées et joyeuses, des danses passées et des figures qui ont compté. La lumière porte l’enfance dans le désert, les routes parcourues, des contes entendus. Des chants des montagnes Amazigh, le cante alentejano ou des musiques de pêcheurs de perles du Moyen-Orient, parfois relayés par le silence, modifient le mouvement. C’est le récit d’une artiste en perpétuelle transhumance, comme une réponse aux frontières et aux difficultés de circulation. Bouchra Ouizguen cherche un état de disponibilité où quelque chose peut surgir et tente, comme l’écrit le poète soufi Ibn Arabi, de « marcher librement entre le visible et l’invisible ».
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Mosaïque—Ce qui traverse les corps I Bouchra Ouizguen invite Yassmine Benchrifa, Josué Mugisha, Jaber Ramezan au Festival d'Automne
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
Bouchra Ouizguen convie trois artistes, venus du Burundi, d’Iran et du Maroc, au sein de son Portrait. Ils et elle abordent la danse contemporaine par ses lisières, déplaçant les corps et les paroles autant que les regards, dans cette plateforme intitulée Mosaïque —Ce qui traverse les corps. En miroir de son solo Qunfudh , présenté au même moment à la MC93, ces trois pièces sondent les forces qui traversent et contraignent les corps, entre tensions, subversions et métamorphoses, tout en révélant les solidarités qui les relient. Yassmine Benchrifa explore les transitions qui jalonnent une vie et les transformations qui façonnent une identité. L’artiste marocaine découvre le hip-hop à 12 ans, captivée par l’expressivité et l’énergie brute de cette culture urbaine. Plus tard, elle intègre Nafass, la première école de danse contemporaine du Maroc. Ce premier solo, lauréat du concours Taklif à Marrakech, s’inspire de son parcours. Dans une écriture sensible et instinctive, elle donne à voir les états successifs d’un corps pris dans le flux continu d’une vie, où tout est transition. —le 24 à 17h30 et le 25 octobre à 16h30 Josué Mugisha lui, imagine des artistes interrompre la représentation en cours pour réclamer « le sens ». En l’absencede l’auteur, ils s’adressent au public par la danse, par la poésie, par l’imaginaire. Dans le contexte politique du Burundi, où la parole est muselée et le « tambourinaire » censuré, le chorégraphe et metteur en scène crée, après La première danse politique , une seconde, comme métaphore pour « tuer le tambour », symbole du pouvoir. Sous une pluie d’images poétiques, les interprètes sabotent la représentation pour en faire un terrain d’insubordination. —du 22 au 23 octobre à 21h Dans The Chairs de Jaber Ramezan, les interprètes évoluent au sein d’une architecture instable de chaises, sans jamais toucher le sol. Chaque mouvement est une négociation avec les corps et les chaises, avec la gravité. À travers une attention mutuelle extrême, l’équilibre devient une pratique de soin. Après Boundaries of Bodies, l’artiste iranien poursuit le travail mené depuis quinze ans, à la croisée du théâtre, de la danse et du cinéma. — le 24 à 16h30 et le 25 octobre à 15h30
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