Venue

Friche la Belle de Mai

41 rue Jobin, 13003 Marseille, France

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8 activities at this address

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La Smala de Marseille / Faire corps en Méditerranée
Friday, September 18, 2026Other

La Smala de Marseille / Faire corps en Méditerranée

Friche la Belle de Mai

Le vendredi 18 sept., la _Smala_ ouvre une parenthèse avec _Faire corps en Méditerranée_, le temps d’une conversation animée par Maria Daïf, suivie de vidéos et solos dansés. Qu'est-ce qui se déplace lorsque des artistes se rencontrent ? Que se passe-t-il lorsque l'on quitte son territoire pour aller à la rencontre d'un autre ? Avec _Smala_, des artistes circulent entre les rives de la Méditerranée. Ils traversent villes et frontières, découvrent d'autres histoires, d'autres corps, d'autres manières de faire et de regarder — et créent ensemble. Ce qui circule ne se mesure pas qu'en distance : ce sont des gestes, des rythmes, des récits, des imaginaires, des souvenirs, parfois difficiles à nommer, qui passent d'un corps à l'autre et se transforment en chemin. Le temps d'une soirée, une conversation, des vidéos et des solos dansés invitent à suivre ces circulations : ce que le déplacement fait aux artistes, ce que la rencontre produit, et comment le hip-hop et la danse deviennent des espaces de transmission, de dialogue et de transformation.

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La Smala de Marseille / Accrorap x La Society
Saturday, September 19, 2026Music

La Smala de Marseille / Accrorap x La Society

Friche la Belle de Mai

Initiée par la compagnie Accrorap, la _Smala de Marseille_ est l’aboutissement de trois années de rencontres et d’ateliers chorégraphiques avec des artistes de la Méditerranée : du Maroc à la Tunisie, de la Grèce à l’Égypte, de Chypre à l’Algérie, danse, musique et récits s’y croisent pour partager les émotions, faire circuler les singularités et pour inventer des langages communs. Pendant une semaine à Marseille, ce laboratoire vivant réunit une vingtaine d’artistes issus de ces différentes constellations pour créer et rencontrer les publics. La soirée du 19 sept. en sera le temps fort, avec une performance chorégraphique sous la direction artistique de Kader Attou, suivie d’un bal méditerranéen et de concerts, dans le cadre de la programmation de La Society. 18h – Petit plateau Performance chorégraphique Chorégraphie Kader Attou x Sophie Bulbulyan Cette performance inédite donne corps aux échanges et expérimentations vécus durant la semaine de résidence, révélant une écriture chorégraphique née du dialogue entre les artistes des différentes constellations _Smala_. _Entrée : 12€ - Sur réservation_ 20h - Grandes Tables Showcases / Apollontheone • Hakis [ Live rap ] Salem Ifrik, alias ApollonTheOne, est un artiste, auteur-compositeur et producteur originaire de Kouba. À travers son rap, il explore l’identité, le vécu, les tensions sociales et l’introspection, entre poésie et écriture directe. Originaire d’Annaba, Hakis est rappeur, auteur-compositeur, interprète et ingénieur. Avec son projet _Marlboro Bled_, il aborde la résilience, l’identité et le dépassement de soi, mêlant écriture percutante et authenticité. _Showcases présentés dans le cadre du programme de résidence BAYA, en partenariat avec la Cité internationale des arts de Paris, la Friche la Belle de Mai et l’AMI._ _Entrée libre_ 21h - Grandes Tables Bal méditerranéen DJ Jikay x Pan-J x Mohanad Smama x artistes associés Un bal où les sons de la Méditerranée se frottent aux rythmes hip-hop, pour une danse collective jusqu’à la nuit. Deux ateliers gratuits pour apprendre les pas sont proposés le lundi 7 et le jeudi 17 septembre à 19h au Studio Accrorap _Entrée libre_ 23h - Grandes Tables After radio grenouille x La Society x Room 95 Scène hip-hop tunisoise : live, danse et DJ sets. Des sons qui traversent la mer et font bouger les lignes. _Entrée libre_

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Hip-pop tunisois — After La Society
Saturday, September 19, 2026Music

Hip-pop tunisois — After La Society

Friche la Belle de Mai

La scène hip-hop tunisoise s'invite au Petit Cab : live, danse et DJ set, des sons qui traversent la mer et font bouger les lignes. Programmation complète à venir. LA SOCIETY est un projet artistique porté par l’AMI (Aide aux Musiques Innovatrices) né de l’évolution du festival Hip-Hop Society. Une transformation portée par une ambition claire : s'inscrire dans la durée et proposer, tout au long de l'année, des rendez-vous artistiques à la Friche la Belle de Mai.

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Festival actoral / Samir Laghouati-Rashwan, Acting Fantasma
Wednesday, September 30, 2026Festival

Festival actoral / Samir Laghouati-Rashwan, Acting Fantasma

Friche la Belle de Mai

En prenant pour point de départ l’univers du jeu vidéo, Samir Laghouati-Rashwan déploie des avatars pour explorer l’autre versant du regard : non plus seulement celui qui est observé, mais celui qui intègre, rejoue et performe les injonctions. Il s’intéresse à la manière dont des hommes issus des diasporas africaines en France composent avec des attentes contradictoires et souvent binaires. Être fort, solide, viril, menaçant ou au contraire drôle, malléable, inoffensif : deux pôles caricaturaux entre lesquels le corps est sommé de se positionner. À travers la figure de l’avatar, la pièce file l’analogie entre ces assignations sociales et les logiques du gaming : choisir un skin, endosser un rôle, optimiser une posture pour survivre dans l’espace commun. C’est l’endroit précis où le genre et la race se figent qui intéresse Samir Laghouati-Rashwan et ses interprètes Manu Garçia Mpasi et Trésor Gennai Yahaut.

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Biennale des Imaginaires Numériques - 5ème édition
Friday, October 23, 2026Other

Biennale des Imaginaires Numériques - 5ème édition

Friche la Belle de Mai

En explorant les arts visuels, le spectacle vivant, l’espace public, les arts sonores et la création immersive, la Biennale des Imaginaires Numériques explore la présence et l’usage des technologies dans l’art, se déploie en Région, au plus près des gens et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents. De fin octobre 2026 à janvier 2027, dans plusieurs villes de la région Sud — Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles et Istres — elle proposera une programmation pluridisciplinaire consacrée aux arts et cultures numériques, mêlant créations visuelles et sonores, spectacle vivant et installations dans l’espace public. Après une 4ème édition ponctuée de succès et ayant rassemblé plus de 102 500 visiteur·euses, la Biennale revient avec une programmation riche et accessible à tou·tes, réunissant des propositions françaises, méditerranéennes et internationales autour du thème « Résistances ». Par cette thématique, il s’agit d’examiner comment les pratiques numériques – qu’elles soient issues de la performance, de l’installation, du spectacle vivant, de la réalité augmentée, de la vidéo ou de l’écriture algorithmique – peuvent devenir des espaces de lutte symbolique, politique et esthétique. Cette cinquième édition s’inscrit dans un vaste récit méditerranéen en mettant à l’honneur la diversité de ses artistes et créateur·ices engagé·es dans de multiples formes de création numériques.

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Élégie d'une disparition
Saturday, October 24, 2026Other

Élégie d'une disparition

Friche la Belle de Mai

_Élégie d’une disparition_ est une performance scénique fondée sur une dramaturgie sonore. Imaginée par trois artistes libanaises Kinda Hassan (compositrice), Racha Baroud (performeuse) et Carine Doumit (autrice et monteuse), cette création interroge la notion de disparition, tant au niveau des corps que des territoires, dans l’espace méditerranéen. À partir d’une recherche de terrain menée à Marseille, au Caire et à Beyrouth, le projet se nourrit des passages d’un territoire à l’autre : le Liban où la catastrophe se répète sans fin, l’Égypte, berceau culturel et source inépuisable d’inspiration, et la France, pays vers lequel a lieu la migration. En croisant leurs disciplines respectives, les trois artistes tissent un récit collectif traversé par des glissements et des transformations entre les différents fragments corporels, sonores, visuels et textuels collectés et produits. _Élégie d’une disparition_ s’ancre dans les traces de mémoire qui persistent aux effacements infligés dans ces régions. — Coproduction GMEM et CHRONIQUES — Biennale des Imaginaires Numériques

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Sur les ruines, les pierres fleurissent. Exposition personnelle d’Abdessamad El Montassir
Friday, September 11, 2026Other

Sur les ruines, les pierres fleurissent. Exposition personnelle d’Abdessamad El Montassir

Friche la Belle de Mai

Fræme présente l’exposition _Sur les ruines, les pierres fleurissent_ de l’artiste Abdessamad El Montassir, du 20 mai au 27 septembre, à la Friche la Belle de Mai, au 3ème étage de la Tour. " Que se passe-t-il lorsque les modes d’articulation des mémoires et de l’espace politiquement construit, rencontrent à la fois une nécessité de savoir et un droit à l’oubli ? Avec _Sur les ruines, les pierres fleurissent_, Abdessamad El Montassir, nous propose une plongée dans le désert et ses récits silenciés, qu’il envisage comme un ensemble archipélique, traversé de présences humaines et non-humaines, de mémoires enfouies et de temporalités disjointes. Un territoire vivant où les plantes, les arbres, les montagnes, le sable et le vent deviennent à leur tour des témoins actifs, capables de conserver et de transmettre ce que l’Histoire officielle laisse dans l’ombre. Originaire du Sahara au sud du Maroc, Abdessamad El Montassir développe une pratique située à la croisée de l’art et de la recherche, dans laquelle le paysage n’est jamais une entité passive, mais un acteur à part entière. Ses projets s’ancrent dans une attention portée à ce qui échappe à la parole : celle des humains qui ne peuvent, ne veulent ou ne parviennent plus à témoigner, et celle, plus discrète, des entités non-humaines qui s’expriment dans des temporalités qui nous échappent. De cet intervalle naissent des récits fragmentaires, où la transmission se construit dans la rémanence. L’exposition _Sur les ruines, les pierres fleurissent_ réunit des œuvres récentes et de nouvelles productions qui invitent à suspendre le regard et à prêter attention à ce que révèlent les paysages. Elle propose une lecture renouvelée des territoires désertiques, non comme des espaces figés, mais comme un ensemble de constellations d’entités animales, végétales, humaines et minérales dignes. Abdessamad El Montassir nous invite à affleurer ces récits fragmentaires, portés par ce qui persiste malgré l’effacement, rappelant que ce qui n’a pas été dit n’a jamais cessé d’agir. L’exposition se déploie ainsi comme une expérience d’écoute et de perception, nous engageant à reconsidérer la manière dont une historisation alternative se réinvente et se transmet au-delà des mots. " Commissariat : Gabrielle Camuset En partenariat avec Kulte (Rabat) et le Cirva (Marseille)

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Les rêves n’ont pas de titre الأحلام لا تحمل عناوين
Friday, September 11, 2026Writing

Les rêves n’ont pas de titre الأحلام لا تحمل عناوين

Friche la Belle de Mai

Présentée pour la première fois en France l’installation _Les rêves n’ont pas de titre_ de Zineb Sedira, conçue à l’origine pour le pavillon français de la 59ème édition de la Biennale de Venise pour laquelle l’artiste à reçu la mention spéciale du jury est adaptée dans le cadre de la Saison Méditerranée pour le Panorama de la Friche la Belle de Mai. Depuis 25 ans, Zineb Sedira développe une pratique sensible portant sur la migration, l’acte de raconter et les biais inhérents aux récits officiels. Ses films constituent une exploration archivistique approfondie de l’identité et de l’activisme culturel. Au Panorama, l’installation, adaptée, comprend une salle de cinéma grandeur nature projetant le film Les rêves n’ont pas de titre explorant l’interaction entre fiction et réalité, l’artiste assumant à la fois les rôles d’interprète et d’observatrice. À travers un récit autobiographique, elle relie des moments clés de sa vie à des événements géopolitiques plus larges, au cinéma d’avant-garde et à des expériences diasporiques. – Présentation de l’exposition par Émilie Goudal, historienne de l’art et chercheuse « Un décor cinématographique, une boîte en bois… Une salle de montage, une boite noire… Au seuil de ces deux espaces, Zineb Sedira vous appelle à prendre place, à prendre corps, à prendre possession des lieux et de l’histoire, avec et au-delà du chemin balisé, au plus près d’une généalogie de films coproduits avec l’Algérie indépendante. Quel rôle jouer ici ? Comment habiter ces lieux dépliés de l’envers du décor, de la fiction et de l’histoire ? Déambuler dans le plateau reconstitué où Orson Welles orchestre son F For Fake [F comme faussaire] est un tremplin vers la puissance des imaginaires émancipés, pour penser à voir autrement. Monteur·euse, truqueur·euse, narrateur·ice, acteur·ice, scénariste… Prendre place à l’endroit où la magie du cinéma opère permet de faire advenir d’autres histoires intimes et collectives entremêlées. À la lisière de cette salle obscure, la narration et le temps réappropriés deviennent aussi possibles, si l’on accepte de fouler du pied le tapis rouge qui vous invite à prendre place, à prendre voix. Alors que Charles Wright chante Express Yourself (1970), un incipit prévient : « Ceci est mon histoire de cinéma depuis trois centres d’avant-garde cinématographiques : Italie, France, Algérie, 1960-1970 et au-delà. ». La dimension personnelle, chronologique et artistique est posée dès l’abord, mais aussitôt déjouée par l’irruption d’un message d’alerte prononcé de la bouche d’Orson Welles : « tout film est tricherie, toute histoire (…) est mensongère, mais pas « celle-ci » ». Histoire ou fiction ? Rêves ou réalité ? La voix de Zineb Sedira nous guide dans son récit personnel et intime, mais elle n’est pas seule dans cette histoire d’une libération de et par l’image. Autour d’elle d’autres spectateur·ices, témoins, acteur·ices font corps, font chœur, pour témoigner, rejouer, déjouer, danser et chanter sur ce que l’Histoire avec une grande hache percute dans l’histoire des individus. Le film que conserve et diffuse cette boîte noire se situe à l’ancrage de l’indépendance algérienne, là où Zineb Sedira engage, par-delà le quatrième mur, un biopic choral qui rend hommage au cinéma des résistances. Compilation de films choisis, excavation d’archives oubliées ou retrouvées, remakes d’images empruntées et témoins de l’effervescence des luttes se mêlent dans une grande traversée des imaginaires. Ce film, rêve sans titre, est une mise en abyme plurielle où l’écran devient l’espace de jeu dans lequel l’artiste et ses proches arpentent un kaléidoscope de scènes en technicolor, à plusieurs voix et incarnations, ébranlent collectivement des identités assignées. Les rêves n’ont pas de titre/ الأحلام لا تحمل عناوين forme ainsi un appel joyeux à réengager d’autres utopies, sous la tutelle d’un gai savoir, pour peut-être (re)penser des solidarités transnationales et réenchanter activement les regards au présent. » En savoir plus

Organiser€5.00

via OpenAgenda

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