Venue
Centre du Patrimoine Arménien
14 rue Louis-Gallet 26000 VALENCE
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3 activities at this address
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Visite éclairage de l'exposition permanente, sur les pas des Arméniens
Centre du Patrimoine Arménien
À travers une visite éclair de l'exposition permanente, découvrez l’histoire des Arméniens arrivés à Valence dans les années 1920, fuyant l’Empire ottoman. Un parcours en sept séquences, des origines au génocide et à l'exil. Un voyage dans le temps et l’espace qui résonne avec l’actualité de notre monde.
via OpenAgenda

Visite éclairage de l'exposition "Les temps modernes. Palawan, Philippines"
Centre du Patrimoine Arménien
Le Cpa présente " Les temps modernes. Palawan, Philippines " de Pierre de Vallombreuse. Une invitation au voyage au cœur d’une vallée luxuriante et sauvage, à la rencontre des Tau’t Batu. Insatiable témoin du devenir des peuples autochtones depuis 40 ans, Pierre de Vallombreuse photographie les bouleversements touchant ces « hommes des rochers » et leur écosystème unique soumis aujourd’hui à des changements irréversibles. Du noir et blanc à la couleur, des incontournables aux images inédites, l’exposition livre un regard actuel sur les douze dernières années de cette vallée et un processus de transformation qui s’accélère. Bénéficiez d’une introduction avant d’évoluer librement dans les espaces, au cœur de la nature et de la vie des Palawan.
via OpenAgenda

Visite éclairage de l'exposition "Loghofète" de Fred Nevché
Centre du Patrimoine Arménien
Bénéficiez d'une introduction à l'exposition "Loghofète", de Fred Nevché, avant de découvrir librement les espaces. « Mon arrière-grand-père était orfèvre, il s’appelait Loghofète. Mon arrière-grand-mère s’appelait Satenik. Ils sont arrivés le 15 octobre 1923 au service sanitaire de quarantaine de Marseille, avant d’être conduits au camp Oddo, comme la plupart des réfugiés arméniens. Il avait 42 ans, elle 38, ils avaient cinq enfants. Haïk, mon grand-père, avait 9 ans. De ce prénom, « Loghofète », je n’ai trouvé trace nulle part. De la même façon, d’autres familles arrivent au port de Beyrouth avant de s’installer dans le camp de Karantina, fuyant le même génocide et se retrouvant sur deux rives de la Méditerranée, où Loghofète, cet homme au prénom perdu, est devenu le symbole de tous ces réfugiés. » Les images de Fred Nevché entrent en dialogue avec son travail musical, et documentent ces exils avec douceur et onirisme.
via OpenAgenda